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Wiki Evalixo

Le fonctionnement détaillé, chapitre par chapitre — avec des démos animées des vrais écrans.

Bien démarrer

Evalixo évalue vos candidats avec des tests techniques notés et des questionnaires déclaratifs, puis orchestre vos recrutements en campagnes. Le menu de l'application suit ce parcours : la Bibliothèque (vos contenus : questions et tests), les Questionnaires (envoyés au candidat comme un dossier qu'il remplit lui-même), puis le monde Recrutement (campagnes, postes, clients, candidats), Collaboration — ce que vous avez confié à un tiers — et, tout en bas, Finance, où l'on prépare sa facturation une fois le travail fait.

Le flux type tient en trois temps : préparer les épreuves, inviter les candidats (à l'unité ou par campagne), puis lire les résultats. Chaque candidat passe ses épreuves depuis un simple lien — aucun compte à créer de son côté. Vous, en revanche, commencez par ouvrir le vôtre : voir Créer son compte.

Partout dans l'application : une fenêtre se ferme avec la croix, la touche Échap ou un clic à côté ; tant qu'elle est ouverte, la tabulation reste à l'intérieur et ne part jamais se perdre dans la page derrière elle. Les listes s'affichent en lignes par défaut — le sélecteur en haut à droite bascule en grille, et votre choix est retenu d'un écran à l'autre.

Créer son compte

Vous ouvrez votre espace vous-même : depuis le site, « Créer mon compte » mène à l'écran d'inscription. Votre e-mail est votre identifiant — c'est lui qui vous connectera ensuite, il n'y a pas d'autre nom d'utilisateur à retenir. Rien à demander à personne, aucune invitation à attendre.

La vérification de l'e-mail est obligatoire. Un message part aussitôt à l'adresse saisie : il contient un lien à ouvrir pour confirmer que la boîte est bien la vôtre. Tant que ce lien n'a pas été suivi, la connexion reste fermée — si le message tarde, regardez du côté des indésirables. Une fois l'adresse confirmée, vous vous connectez normalement.

Une dernière étape : le nom de votre cabinet. À la toute première connexion, votre compte n'est encore rattaché à aucun espace de travail. Un écran s'affiche, seul, sans le menu de l'application : un unique champ, le nom de votre cabinet. C'est le nom de l'espace que vos collègues rejoindront plus tard — tout ce que vous créerez y vivra. Vous validez, et l'espace est à vous.

Vous démarrez sur le plan Free. Votre cabinet s'ouvre sur le plan gratuit : de quoi préparer des questions, monter un test, lancer une première campagne et lire des résultats. Les plafonds et les fonctions incluses se lisent à tout moment dans Votre plan & votre consommation.

Des exemples pour ne pas partir d'une page blanche

Votre espace n'est pas vide à l'arrivée : un petit dossier de démonstration y est déjà posé, pour que chaque écran ait quelque chose à montrer. On y trouve un client et un poste, un test de six questions — « Test Java — découverte (exemple) », une copie du catalogue officiel, modifiable comme n'importe lequel de vos tests —, une campagne en cours et trois candidats, chacun à un moment différent du parcours : l'un a rendu sa copie, déjà corrigée ; le deuxième a rendu la sienne avec deux réponses libres qui attendent votre note — l'endroit idéal pour essayer la correction assistée ; le troisième n'a pas encore ouvert son lien, toujours valable.

Tout est marqué « (exemple) » — dans les listes comme sur les fiches — et les adresses des candidats de démonstration ne mènent nulle part : aucun message ne partira jamais vers eux. Vous supprimez ce qui vous encombre, un objet à la fois, quand vous voulez : ces exemples ne sont pas un mode d'essai qu'il faudrait quitter, ce sont des objets ordinaires.

Ils ne consomment jamais vos quotas. Ni le test, ni les candidats, ni les passages de démonstration ne sont comptés dans les limites de votre plan : vos compteurs démarrent à zéro, comme si l'espace était vide. Les supprimer ne vous rend donc rien — il n'y avait rien à récupérer.

Où vous atterrissez. Directement sur le tableau de bord, avec un bandeau de bienvenue qui vous propose un premier geste concret : ouvrir le rapport du candidat dont les réponses attendent une correction. Le bandeau se referme d'un clic et ne revient pas.

Et pour les plans payants ? On ne vous demande ni offre ni carte à l'inscription : vous commencez sur Free, puis vous passez à Starter ou Growth quand vous le voulez, par carte, depuis votre page d'abonnement — voir S'abonner, changer de plan, résilier. C'est aussi pourquoi les offres payantes du site mènent ici : l'achat se fait depuis votre espace. Seul Scale passe par un échange avec l'équipe.

Bibliothèque

La banque de questions

Une question porte un énoncé (mise en page légère : gras, italique, code, listes), un domaine, des compétences, une difficulté et un barème. Le barème est manuel ou dérivé de la difficulté (1/2/3 points) ; une question peut être hors score (déclarative).

Elle porte aussi deux durées, saisies en minutes et secondes. Le temps accordé est celui que vous DONNEZ au candidat — c'est la durée de la question, celle qui compose la durée du test : un QCM se tranche en trente à quarante-cinq secondes, une rédaction demande quatre à six minutes ; il vous est proposé d'après le type et la difficulté, et vous n'y touchez que si votre question sort de l'ordinaire. La durée estimée est facultative et le plus souvent vide : c'est le temps qu'il faut probablement, et elle ne borne rien. Posez-la seulement là où l'écart est parlant — une question qu'on tranche en dix secondes quand on sait, mais pour laquelle vous accordez une minute par sécurité.

L'énoncé se rédige dans un éditeur visuel : on sélectionne, on clique « B », c'est gras — les blocs de code y sont colorés pendant la frappe (16 langages, détection automatique) et le candidat voit les mêmes couleurs. Les réponses aussi se mettent en page : une proposition de QCM, une étape à remettre en ordre ou la réponse attendue d'une question libre acceptent gras, italique et code (« réponse A : public int »). La description d'un poste profite du même éditeur ; les autres zones de texte (notes, commentaires) restent de simples notes, volontairement.

Une question ne porte pas de métier : c'est un atome réutilisable. La même question sur les tableaux croisés sert un contrôleur de gestion, un data analyst et un chargé de recrutement — l'enfermer dans un métier vous obligerait à la réécrire dix fois. Le métier, lui, est l'intention d'un test : c'est là qu'il se déclare (voir Les tests).

Sept types de réponse couvrent les usages : QCM (une bonne réponse), choix multiple, réponse libre (corrigée à la main), échelle (auto-évaluation, hors score), remise en ordre, association de paires et texte à trous. Les types automatiques sont notés instantanément ; la réponse libre attend votre correction.

Un énoncé peut embarquer un visuel : une image (schéma, document) ou un bloc HTML rendu — idéal pour un tableau comptable ou un extrait de code mis en forme. La banque officielle fournit des questions prêtes à l'emploi : « Ajouter à mes questions » en crée une copie modifiable chez vous.

Vous pouvez aussi faire écrire une question par l'IA : elle arrive en brouillon, vous la relisez, puis vous l'adoptez — ou pas (voir L'assistance IA).

Cliquez un type pour voir un exemple concret — sinon les exemples défilent tout seuls.

Exemple

Quel code HTTP renvoyer après la création d'une ressource via POST ?

200 OK
201 Created
204 No Content

Bibliothèque

Les tests

Un test est un ensemble ordonné de questions. Tout le reste est dérivé automatiquement : durée, difficulté, compétences, barème total. Un test est envoyable dès qu'il contient une question — pas de cycle de publication.

Sa durée s'affiche « 20 min » — la somme des temps accordés de ses questions, arrondie à la minute supérieure. Sur le détail du test, elle gagne un « · estimé à 12 min » dès qu'au moins une question porte une durée estimée ; tant qu'aucune n'en porte, les deux chiffres seraient identiques et l'écran n'en montre qu'un. Les cartes de la bibliothèque, elles, s'en tiennent aux minutes.

Vous déclarez en revanche une chose : le métier visé, choisi dans une liste fermée de près de cent métiers (Développeur backend, Comptable, Conducteur de travaux, Infirmier…). Il est obligatoire — c'est ce qui rend la bibliothèque navigable : le banc de tests s'y filtre, et une campagne s'en sert pour proposer d'emblée les bonnes épreuves. Quand une épreuve ne vise aucun métier en particulier (logique, savoir-être, bureautique, langues), choisissez « Transversal » : c'est une réponse, pas un oubli — et un champ laissé vide, lui, ne dit rien à personne.

Chaque métier appartient à un ou plusieurs domaines — Développeur backend est un métier d'Informatique & Numérique, Chef de projet vit dans Gestion de projet et se trouve aussi depuis l'informatique, le BTP ou l'industrie —, et le sélecteur les range par domaine pour qu'on tombe sur le bon d'un coup d'œil. Le référentiel compte 24 domaines en deux familles : 18 secteurs (de la banque au BTP) et 6 compétences transverses (gestion de projet, management, bureautique, langues, aptitudes cognitives, savoir-être). « Transversal », lui, appartient à tous les domaines : il se propose partout et n'en impose aucun. Choisir un métier ajoute son domaine principal aux domaines du test s'il en faut un, et ce domaine ne se retire plus tant que le métier tient : un test « Développeur backend » qui ne couvrirait pas l'informatique ne voudrait rien dire. Les autres domaines restent libres — un test backend peut aussi couvrir Data & IA, c'est tout l'intérêt du multi-domaine. Un test du domaine Langues porte en plus son niveau CECRL (A1 à C2).

Les listes s'affichent comme vous préférez : en liste — l'affichage par défaut, une ligne par objet pour balayer et comparer — ou en grille, des tuiles pour découvrir. Le sélecteur est au-dessus de la liste, à droite ; votre choix vaut pour toutes les listes — tests, questions, campagnes — et il est retenu d'une visite à l'autre.

La banque officielle propose des tests complets utilisables tels quels : envoyez-les directement, ou copiez-les pour les adapter.

Cliquer un test officiel ouvre sa fiche : tout s'y lit, rien ne s'y modifie. Elle porte les mêmes gestes que celle d'un de vos tests, à une exception près dans chaque sens. Partager à un tiers y figure désormais — un test du catalogue se propose à un client, en relecture : le pied de sa carte l'offrait déjà, la fiche le retirait à tort. La modification, elle, reste fermée sur un officiel — le catalogue appartient à toute la plateforme, une copie retouchée n'aurait personne pour l'adopter (voir Travailler avec un tiers). La suppression, en revanche, reste absente : le catalogue est tenu par l'administrateur, et on ne supprime que ses propres tests.

Le constructeur ne contient que du contenu : des questions, dans l'ordre. Ni chrono à régler, ni mesures anti-triche — le déroulement du passage ne se décide plus sur le test, mais à l'envoi, épreuve par épreuve (voir Envoyer une épreuve). C'est ce qui permet d'envoyer un test officiel — que vous ne pouvez pas modifier — en le surveillant tout de même, et d'envoyer deux fois le même test avec deux déroulements différents.

Collaboration

Travailler avec un tiers

Un client ou un expert externe peut intervenir sur vos tests — et sur les rapports de vos candidats — sans avoir de compte : vous lui envoyez un lien daté, et un écran suit tout ce qui est parti. Il vit dans le menu Collaboration, en bas de la barre latérale juste avant Finance : un groupe repliable comme les autres, avec une seule sous-entrée — Demandes / Partages. Trois façons de solliciter un tiers, choisies à la création — dans l'ordre où la fenêtre les propose :

Faire relire ou modifier un test — la première carte, cochée d'emblée : vous confiez un test de votre banque à un tiers. En relecture, il le consulte comme un candidat le verrait (avec ou sans le corrigé, vous décidez à l'envoi) et rend un avis : Validé, ou Modifs demandées avec un commentaire obligatoire — le test ne bouge pas. En modification, il retravaille une copie ; vous voyez ce qui a changé, et votre test d'origine ne bouge qu'au moment où vous acceptez. Ces deux-là ne font qu'une seule porte d'entrée : leur parcours est le même, et le droit — relecture ou modification — se choisit à l'étape suivante, au moment où vous désignez le test, sur Relecture par défaut et modifiable jusqu'à l'envoi — sauf sur un test du catalogue, où il reste bloqué sur Relecture (voir juste après). Vous n'avez donc plus à trancher avant de savoir sur quel test.

Un test du catalogue se confie en RELECTURE — jamais en modification. Le partage lui-même n'est plus interdit : « Partager » figure au pied de chaque test de l'onglet Officielles, à côté de + Ajouter, et sur la fiche du test quand vous l'ouvrez pour le lire. C'est le geste de la proposition : « je vous propose ce test standard, ça vous convient ? ». Mais le droit, lui, est fixé : sur un test du catalogue la fenêtre n'offre plus le choix et affiche « Relecture — un test du catalogue ne se confie pas en édition ». La raison est simple : confier un test en modification, c'est promettre au tiers que sa copie remplacera l'original le jour où vous l'accepterez. Or le catalogue appartient à toute la plateforme, pas à votre cabinet — personne n'a le droit de le réécrire, et la copie qu'on vous rendrait n'aurait personne pour l'adopter : le tiers aurait travaillé pour rien. (Il y a une seconde raison, tout aussi nette : les questions qu'un tiers écrit vous appartiennent, à vous ; les faire entrer dans un test que tous les cabinets lisent ferait sortir votre matière de chez vous.) En relecture, le tiers pourra valider et commenter, mais pas demander des modifications — même logique : vous recevoir une demande que vous n'auriez pas le droit de satisfaire ne servirait qu'à vous coincer. Sa page ne lui montre donc que « Valider ce test », en disant pourquoi. Si vous voulez pouvoir retoucher, ajoutez d'abord le test à vos tests et partagez votre copie : elle, se modifie et se conteste.

Partager un résultat — la deuxième carte ne porte ni sur un test ni sur une commande, mais sur le rapport d'un candidat : le tiers ouvre le rapport complet — réponses, corrigé et score — et, si vous lui en donnez le droit, corrige lui-même les questions ouvertes encore en attente. Ni le candidat ni le test ne bougent. C'est exactement le partage qu'on lance depuis la fiche d'un candidat ou depuis un rapport, avec les mêmes règles : les mêmes droits (Consultation ou Correction), la même échéance par défaut à quinze jours, la même bascule « Inclure la surveillance du passage », et la même possibilité de lui demander son avis. Deux partages qui se recoupent ne sont plus refusés : envoyer à la même personne « les trois profils retenus » après lui en avoir montré dix est un geste normal.

Depuis « Ajouter une collaboration », ce partage se fait en trois temps : la nature, puis « Choisir les candidats à partager », puis la fenêtre de partage. L'étape du milieu liste tous vos candidats, par pages, avec une recherche qui accepte aussi bien un nom de candidat qu'un nom de test — « Java » retrouve tous ceux qui ont passé l'épreuve, sans que vous ayez à vous rappeler qui. Elle ne montrait auparavant que ceux ayant au moins un rapport terminé : présenter d'ici quelqu'un qui n'a encore rien passé était impossible, alors que c'est un cas d'usage à part entière. Chaque ligne dit ce que la personne apporte — « 3 épreuves rendues », ou « Fiche seule — aucune épreuve rendue » — et se coche d'un clic ; ses épreuves partent avec elle. Quelqu'un qui en a plusieurs se déplie par le chevron, pour que vous voyiez le détail : c'est une lecture, le tri de ce que vous montrez se fait à l'étape suivante. Une épreuve dont les questions ouvertes attendent encore une note porte une mention discrète « Correction en attente » — c'est précisément ce qu'on confie quand on partage en correction. Aucune mention « déjà partagé » ici : le doublon dépend du destinataire, et le destinataire ne se choisit qu'à l'étape suivante. Retour revient en arrière sans rien perdre.

Partager une campagne — la troisième carte, et une nouveauté : au lieu de cocher des gens un par un, vous partagez un parcours entier. Ce qui change n'est pas un réglage, c'est la liste elle-même : elle est vivante. Le tiers voit les candidats inscrits à la campagne et ce qu'ils rendent au fil des complétions — quelqu'un que vous ajouterez la semaine prochaine apparaîtra chez lui sans que vous ayez à y revenir. Le parcours se fait en trois temps : la nature, puis « Choisir la campagne à partager » — une liste paginée avec une recherche sur le nom de la campagne, l'intitulé du poste et le client, chaque ligne disant « 12 candidats · 3 terminés » —, puis la même fenêtre de partage que d'habitude, préremplie sur la campagne : pas de candidats à cocher, mais tous vos réglages habituels (la fiche et son contenu, l'identité masquée, le CV, l'avis, l'échéance, Consultation ou Correction). Seules les campagnes lancées vous sont proposées : un brouillon n'a encore personne à montrer. C'est exactement la fenêtre qu'ouvre Partager au client depuis une fiche de campagne — deux chemins, un seul écran à connaître. Une règle propre à ce partage-là : un seul lien vivant par adresse et par campagne. Si vous repartagez la même campagne à la même personne, l'application vous le dit — « Un lien vivant existe déjà pour cette adresse, avec ses conditions » — et vous propose de clôturer l'ancien et le remplacer par celui que vous venez de régler. Vous gardez la main : c'est vous qui décidez, et si la clôture échoue, rien n'est créé.

Commander un test — la quatrième et dernière carte, la seule qui ne porte sur rien d'existant : vous donnez un intitulé, un domaine, un niveau, éventuellement le métier visé et vos consignes, il compose, et le test naît dans votre bibliothèque quand vous acceptez son rendu — en héritant du métier de votre commande. Il ne voit que les questions du domaine demandé — catalogue officiel et banque du cabinet —, plus celles qu'il écrit lui-même : vos autres domaines lui restent fermés. Cette règle se lit une seule fois, dans la fenêtre où vous choisissez la nature de la collaboration — au moment où vous décidez, pas une fois le formulaire ouvert.

La porte que vous empruntez décide de ce qu'elle vous propose. Depuis « Ajouter une collaboration », le sélecteur ne montre que vos tests — ceux de la bibliothèque personnalisée : c'est la liste de ce que vous êtes susceptible de faire retoucher, et si elle est encore vide, la fenêtre vous l'explique dans un encadré d'information bien visible — pas une petite ligne grise sous le champ — plutôt que de vous tendre une liste vide. Un test officiel, lui, se partage de là où il vit : le pied de sa carte, ou sa fiche. Ce qui change alors n'est pas le droit de le confier mais ce que le tiers pourra en faire — il valide, il ne conteste pas (voir plus haut). Depuis « Ajouter une collaboration », confier un test se fait en trois temps : le choix de la nature est l'étape 1, puis on choisit le test — dans le même sélecteur qu'à l'envoi à un candidat, avec sa recherche, ses filtres et son tri, et le droit juste au-dessus —, puis on remplit la fenêtre de partage. Le compteur de l'en-tête suit la nature que vous cochez : « 1/3 » pour un test confié ou un résultat, « 1/2 » pour une commande — qui n'a aucun objet à choisir et va droit à son brief. Retour revient en arrière sans rien perdre. Un test encore incomplet peut être confié : c'est justement ce qu'on demande de compléter.

Quand vous cherchez un test, le sélecteur peut ne montrer que ceux actuellement confiés à un tiers : ouvrez le menu de filtres, section Collaboration, option « En collaboration ». Elle n'apparaît que sur l'onglet Personnalisées : c'est une facette de votre banque, celle où l'on vient chercher un test qu'on avait confié pour le reprendre. Un officiel parti chez un tiers se retrouve, lui, depuis l'écran Demandes / Partages. Et sans même filtrer, les tests concernés se repèrent à leur petite étiquette corail qui dit ce qui est en cours : Relecture, Édition ou Création. Un test dont le partage est clôturé ou dont l'échéance est passée perd son étiquette : il n'est plus chez personne.

La fiche du test tient le même compte, en plus détaillé : à droite, une carte « Partagé pour relecture » liste les liens posés dessus, avec leur destinataire et leur état. Elle existe maintenant sur un test officiel comme sur l'un des vôtres — puisque les deux se partagent. Trois choses à en savoir. Elle arrive repliée : c'est l'historique du test, pas ce que vous veniez faire ici, et son en-tête en donne déjà le nombre — vous voyez qu'il y a trois partages sans avoir à les ouvrir. Elle disparaît quand le test n'est chez personne : un panneau vide intitulé « Partagé pour relecture » n'apprend rien et occupe la colonne. Et surtout — c'est ce qui surprend le plus — elle montre les partages de tout le cabinet sur ce test, pas seulement les vôtres : un test est un bien commun, et savoir qu'une collègue l'a déjà envoyé au même client vous évite de le faire une seconde fois.

Les listes de ces fenêtres de sélection — les tests à partager, les candidats à qui envoyer, les candidats à ajouter à une campagne — se lisent par pages de 20, avec les mêmes chevrons que les listes de l'application (« 1–20 sur 42 »). Plus besoin d'affiner sa recherche jusqu'à tomber juste : on tourne la page. Toute nouvelle recherche revient à la première page, et la pagination ne s'affiche que s'il y a réellement plusieurs pages.

Les droits que vous accordez — Relecture ou Édition — se choisissent dans un petit sélecteur à deux pastilles colorées (vert pour la relecture, violet pour l'édition, les couleurs des puces de la liste). Il est au même endroit partout : dans la fenêtre de partage ouverte depuis un test, et aux deux dernières étapes du parcours « Ajouter une collaboration » — jamais à l'écran de nature, qui ne pose plus la question. Une ligne sous le sélecteur rappelle ce que le tiers pourra faire, et vous pouvez changer d'avis à tout moment sans revenir en arrière — c'est toujours votre dernier choix qui compte. Le corrigé ne se propose qu'en relecture : en édition, c'est le tiers qui compose. Le partage d'un résultat emprunte le même sélecteur, avec ses propres mots — Consultation ou Correction — mais à un seul endroit : la fenêtre « Partager le résultat », la dernière étape (3/3). L'étape « Choisir le rapport » ne s'occupe que du rapport ; le droit se règle juste après, sur Consultation par défaut — exactement comme quand on part d'une fiche candidat ou d'un rapport.

L'écran tient en deux temps : Chez un tiers, en trois onglets — Demandes, Tests partagés et Résultats —, puis Terminé, replié, pour l'historique. Il n'y a pas de file d'attente séparée : quand un tiers rend sa copie, « Demander une modif » et « Accepter » apparaissent sur sa ligne, là où vous la lisez. Chaque tiers occupe un bandeau qui dit qui il est, ce qu'on lui a confié et où il en est ; au survol de ses initiales, la date à laquelle il a ouvert le lien — ou le fait qu'il ne l'a jamais fait.

Une chose créée depuis « Ajouter une collaboration » vous emmène sur son onglet : une commande apparaît dans Demandes, une relecture ou une édition dans Tests partagés, un rapport dans Résultats. Vous voyez ce que vous venez d'envoyer, vous ne restez pas devant une liste inchangée.

Chaque onglet — et l'étagère des clôturés — se lit par pages de dix, comme toutes les listes de l'application ; la pagination n'apparaît qu'au-delà.

La Collaboration est le seul bloc qui tient les deux bouts : ce qu'on confie (la Bibliothèque) et à qui on le confie (le Recrutement). Son identité visuelle est donc un dégradé, de la couleur Bibliothèque à la couleur Recrutement, et non un aplat. On le retrouve à trois endroits : l'entrée Demandes / Partages du menu quand elle est sélectionnée, le bouton « Ajouter une collaboration », et le soulignement de l'onglet actif de l'écran (Demandes | Tests partagés | Résultats partagés) — les libellés, eux, restent à l'encre forte pour rester lisibles en thème clair comme en sombre. Ce dégradé se construit sur les deux réglages : changez l'un ou l'autre, la borne correspondante suit. Les autres accents pleins de cet écran (liens, halos de focus, boutons) prennent la couleur Bibliothèque — la borne gauche, celle qui dit ce dont il s'agit.

Quand un tiers demande des modifications, la conversation ne s'arrête pas là : vous corrigez votre test, puis « Redemander un avis » le relance. Une petite fenêtre s'ouvre et vous propose un mot pour le tiers — facultatif : sans lui, il recevrait un rappel sans savoir ce qui a changé depuis son passage. Le partage repart en attente, il reçoit un nouvel e-mail, et votre mot rejoint la conversation. Le même geste existe après un « Validé », si vous avez retouché le test depuis.

Les états se lisent à la couleur, et la même partout : Validé en vert, Copie rendue en violet, Modifs demandées en ambre, l'attente en neutre. Et l'attente se dit selon ce que vous avez confié : une relecture est « En attente d'avis », une édition ou une commande « En attente de la remise » — le tiers n'a pas un avis à rendre, il a une copie à vous remettre.

Dès qu'il s'est passé quelque chose, la pastille d'état s'ouvre et déplie sous la ligne toute la conversation, du premier mot au dernier : sur une commande, vos consignes ouvrent le fil — c'est bien ce qu'elles sont, quelque chose que vous avez écrit à quelqu'un —, puis votre message d'accompagnement, les retours du tiers, vos demandes de reprise. Chaque bulle est nommée et datée : « ATELIER NOVA · 28 juillet — demande des modifications ». Entre les bulles s'intercalent les étapes du partage : « Copie rendue par… », « Partage clôturé… ». Chaque message garde ses paragraphes et se coupe à trois lignes ; « Afficher plus » déroule le reste. Auparavant seul le dernier commentaire s'affichait : au deuxième aller-retour, on ne savait plus ce qui avait été demandé au premier.

Toutes les bulles se ressemblent — même fond discret, ni cadre ni trait vertical. Ce qui change, c'est la couleur du nom : le tiers en corail, vous en violet. On suit ainsi qui parle en parcourant la colonne des noms, sans que le fil se transforme en pile d'encadrés colorés.

Le tiers voit exactement la même conversation de son côté, sur sa page de relecture comme sur son écran d'édition — mêmes bulles, mêmes noms, mêmes dates. Au-dessus de son travail, il ne garde que le cadre de la demande : ce que vous commandez, dans quel domaine, pour quel métier, à quel niveau. Ce que vous écrivez en trois paragraphes lui arrive en trois paragraphes.

Le tiers ne choisit ni le métier ni les domaines. Sur son chantier, le métier visé se lit désormais comme une étiquette cadenassée — « Métier fixé par la demande — il ne se change pas ici » —, exactement comme les domaines épinglés juste à côté. Il gardait jusqu'ici un sélecteur ouvert, et l'interdiction se contournait par la porte d'à côté : changer de métier remplaçait le domaine, celui-là même qu'on venait de lui fermer. La vraie raison est plus simple, et elle vaut pour les deux champs : rien de tout cela n'a jamais été transmis depuis un chantier de tiers. Ce qu'il vous rend, c'est la composition — le nom du test, les questions et leur ordre. Le geste ne servait donc à rien, sinon à lui laisser croire qu'il décidait de quelque chose.

Quand il vous rend sa copie, une petite fenêtre lui propose un mot pour vous — facultatif : « j'ai laissé de côté la partie réseau, faute de matière ». Ce mot arrive dans le fil, juste après l'étape « Copie rendue ». Il pouvait jusqu'ici vous livrer son travail sans avoir nulle part où en dire un mot.

Une fois rendue, sa copie est figée. L'écran ne disparaît pas — il relit ce qu'il a livré, c'est normal —, mais il passe entièrement en lecture, et un bandeau le lui dit : « Votre composition reste consultable ci-dessous, mais elle n'est plus modifiable », sous « Copie rendue » tant que vous l'examinez, sous « Copie acceptée » une fois qu'elle a rejoint votre bibliothèque. Seuls les trois boutons — Enregistrer, Aperçu, Rendre — s'effaçaient jusqu'ici : tout le reste répondait encore. Le tiers pouvait renommer le test, forcer son niveau, réordonner ses questions, en retirer, en ajouter, et même en écrire une nouvelle — laquelle partait chez nous pour s'y faire refuser, sans qu'aucun bouton ne puisse plus rien enregistrer. Le serveur n'a jamais accepté d'écriture après une remise ; c'est l'écran qui promettait ce qu'il ne pouvait pas tenir. Sur un écran étroit, l'onglet Banque s'efface avec le reste : la banque ne sert qu'à composer, et le laisser afficher aurait mené le tiers dans une colonne vide sans rien pour en revenir.

Et si vous lui avez renvoyé sa copie puis que vous changez d'avis — elle vous convient telle quelle —, la ligne porte « Accepter quand même » : la copie rejoint votre bibliothèque sans attendre un nouveau passage du tiers.

Deux façons de finir, et elles ne disent pas la même chose : Clôturer range la collaboration dans « Terminé » en gardant le dernier avis — le lien cesse de fonctionner ; Révoquer (supprimer le partage) efface la ligne, sans trace. Un test partagé reste librement modifiable et supprimable.

Une clôture n'est pas définitive : depuis « Terminé », Rouvrir remet la collaboration en route. Vous choisissez une nouvelle échéance, le tiers reçoit un e-mail, et la ligne remonte parmi les collaborations vivantes. Sur une ligne close, ce geste prend la place de « Prolonger » — un lien rangé ne se prolonge pas, il repart. Une chose à savoir, et la fenêtre vous la rappelle avant de confirmer : si vous aviez clôturé une édition ou une création, le travail que le tiers avait commencé a été abandonné à ce moment-là et ne revient pas — il repartira d'un brouillon neuf (la version actuelle de votre test, ou une page blanche). Une simple relecture, elle, retrouve son dernier avis intact. Seule une commande déjà acceptée ne se rouvre pas : son test est dans votre bibliothèque, il n'y a plus rien à attendre.

Partager des candidats à un tiers

Un tiers peut aussi recevoir des candidats — pas un test à relire, mais des personnes et ce qu'elles ont rendu. C'est le geste de la short-list : « Camille vous a envoyé cinq profils, dites-moi lesquels vous voulez rencontrer ».

Quatre endroits pour le déclencher. Depuis Candidats, le bouton « Partager des candidats » fait apparaître des cases — et l'encadré bleu en tête de liste vous rappelle quoi faire : cochez qui vous voulez, une barre s'affiche en bas de l'écran (« 3 candidats sélectionnés ») et Partager la sélection ouvre la feuille. Depuis une fiche de campagne, Partager au client envoie le parcours d'un bloc. Depuis Collaboration, « Ajouter une collaboration »« Partager des candidats (avec ou sans résultats) » vous laisse en cocher plusieurs d'affilée — ou « Partager une campagne » pour envoyer un parcours entier, dont la liste restera vivante. Et les deux chemins d'un rapport isolé n'ont pas bougé : le bouton Partager en haut d'un rapport, et l'action « Partager le résultat » du menu d'une épreuve.

Où que vous partiez, vous cochez des PERSONNES, et ce qu'elles ont rendu part avec elles. Ce n'était pas le cas : depuis Collaboration on cochait des rapports, depuis Candidats des personnes — deux façons de répondre à la même question selon la porte empruntée, et surtout l'impossibilité de présenter d'ici quelqu'un qui n'a encore rien passé. La liste de Collaboration est désormais celle de l'écran Candidats, à l'identique : tout le monde s'y trouve. Quelqu'un qui a plusieurs épreuves se déplie pour que vous voyiez ce qu'il apporte — mais c'est une lecture, pas un choix : le tri de ce que vous montrez se fait à l'étape suivante, dans le récapitulatif.

Sortir du mode sélection oublie ce que vous aviez coché : rien ne traîne d'une fois sur l'autre, et vous ne repartirez pas avec des gens choisis pour autre chose.

Ce que cette adresse a déjà. Dès que vous saisissez le destinataire, un encadré discret vous dit ce qu'il tient déjà de vous : « Cette adresse tient déjà 2 liens vivants portant certains de ces candidats », ou — sur une campagne — « Cette adresse reçoit déjà un lien automatique, il continuera de vivre ». Il ne bloque rien et ne grise aucun bouton : repartager trois profils d'une short-list à quelqu'un qui en a déjà reçu cinq est parfaitement normal. Il est simplement là pour que vous choisissiez en connaissance de cause — recréer un lien, ou aller prolonger celui qui existe. Quand il n'y a rien à dire, il ne s'affiche pas.

Ce que vous partagez, sous les yeux

La feuille commence par un récapitulatif dépliable : un candidat par ligne, et sous chacun ses épreuves rendues. Vous en décochez ce que vous ne montrez pas — « elle s'est plantée au Frontend, je ne montre que le Java ». Chaque ligne dit aussi si la personne a un CV, ce qui vous évite de promettre un CV que deux candidats sur trois n'ont pas. Le compteur en tête compte ce qui part : décochez une épreuve, il baisse.

Un candidat sans aucune épreuve est un partage parfaitement valable : c'est une liste de profils, et le tiers lira « ce candidat vous est présenté sur sa fiche seule ». Une épreuve encore en cours, elle, n'apparaît nulle part : on ne montre que ce qui a été rendu.

Un partage de campagne fonctionne autrement, et la feuille vous le dit : « La liste suit la campagne ». Son récapitulatif est en lecture seule, parce que ce n'est pas une sélection figée — c'est le vivier, relu à chaque fois que le tiers ouvre le lien. Un candidat que vous inscrivez demain apparaîtra chez lui, une copie rendue demain aussi. Si vous voulez ne montrer que trois personnes sur douze, faites une sélection à la main.

Ce que le tiers verra

Cinq réglages, plus la surveillance. Inclure la fiche candidat (activé) : poste recherché, ville, disponibilité, LinkedIn — jamais vos notes internes, ni les recrutements, ni la facturation. Masquer l'identité. Joindre le CV. Inclure la surveillance du passage (activée — vous retirez, vous n'avez pas à penser à ajouter), et sous elle les captures webcam. Le cinquième ne cache ni ne montre rien : Demander un avis (activé) décide si votre destinataire peut vous répondre — voir plus bas.

Sous « Inclure la fiche », vous choisissez désormais ce qui la compose : la synthèse du cabinet, les conditions (contrat, télétravail, mobilité) et les compétences partent d'office ; les prétentions salariales, elles, sont décochées par défaut — chaque cabinet a sa pratique, l'application ne la présume pas. Et si la synthèse d'un candidat contient son propre nom alors que vous masquez l'identité, la feuille vous prévient — elle ne bloque jamais, comme pour le CV. Vos liens déjà envoyés, eux, n'exposent rien de plus qu'avant.

Masquer l'identité remplace les noms par « candidat A », « candidat B »… dans l'ordre de votre sélection. Le remplacement va jusqu'au bout : le nom, l'e-mail et le téléphone disparaissent aussi de l'en-tête de chaque rapport, pas seulement de la fiche. Ce qui reste est ce qui fait juger un profil sans le nommer — le poste recherché, la ville, la disponibilité, et la copie entière.

Une honnêteté à connaître : le mot est « masquer », pas « anonymiser ». Une réponse libre où le candidat raconte « j'ai mis ça en place chez Decathlon » ne peut pas être nettoyée automatiquement. Le réglage retire les identifiants ; il ne garantit pas l'anonymat.

Même chose pour le CV : il porte l'identité, y compris sous masquage. L'application vous le dit — « Le CV porte l'identité du candidat : le masquage ne s'y applique pas » — et vous laisse faire, parce qu'un CV déjà anonymisé par vos soins est un livrable courant. À vous de trancher.

Les captures webcam sont le seul endroit où l'application ne se contente pas de prévenir : dès que vous masquez l'identité, elles sont retirées d'office, avec la raison écrite. Un nom se devine, un visage se reconnaît. Vous pouvez les remettre — mais en le sachant.

Ce que le tiers fait de son lien

Il ouvre une page qui annonce combien de profils lui sont transmis, puis il feuillette : des flèches ← → bien visibles, à la couleur d'action (au clic et au clavier), un rail en haut pour sauter directement à quelqu'un, et pour chaque personne des onglets entre ses épreuves. S'il n'y a qu'un seul candidat, les flèches n'apparaissent pas — il n'y a rien à parcourir. L'onglet de l'épreuve, lui, s'affiche toujours, même quand il n'y en a qu'une : il ne sert pas qu'à naviguer, il nomme ce qu'on lit. Sans lui, votre client avait un rapport sous les yeux sans savoir de quelle épreuve il s'agissait.

Sa page est faite pour qu'il y reste : la fiche du candidat est une carte titrée, distincte du reste, et un bouton dans l'angle bascule toute la page en mode sombre — son choix est mémorisé, il le retrouve en revenant sur le lien. La même bascule existe sur les deux autres pages publiques : celle d'un test à relire, et celle du candidat qui passe son épreuve.

Un test lui ouvre exactement la page que vous voyez : mêmes panneaux par compétence, même anneau, mêmes réponses, corrigé compris. Un dossier de questionnaire lui ouvre le dossier, pièces jointes téléchargeables comprises. Tant qu'une question ouverte n'est pas notée, le score est annoncé comme provisoire.

Deux droits, dans le même sélecteur à pastilles que le partage d'un test : Consultation (vert) — il regarde ; Correction (violet) — il peut en plus noter les questions ouvertes, épreuve par épreuve. Chaque note recalcule le score et vous la retrouvez sur votre rapport, avec son commentaire — et désormais avec un petit repère « Corrigé par le client » à côté d'elle : vous savez d'un coup d'œil que la note ne vient pas du cabinet, sans avoir à rouvrir la conversation qui a produit le lien. Une note que vous posez n'affiche rien (c'est la norme), et si vous repassez derrière un tiers, le repère disparaît : c'est toujours la dernière correction qui compte. Le tiers, lui, ne voit jamais cette mention sur son lien — il n'a pas à savoir qui a corrigé quoi, et c'est le plus souvent lui.

Son AVIS est autre chose, et ne dépend pas de ce droit. Si vous avez laissé coché Demander un avis, chaque profil se termine par trois boutons — Je veux le rencontrer, À revoir, Pas pour moi — et, une fois son choix fait, un champ libre pour ajouter un mot : ce qui motive sa décision, une contrainte, une question. L'avis porte sur la personne et non sur une de ses copies, si bien qu'un profil montré sans aucun test se commente aussi bien qu'un autre. Il peut changer d'idée à tout moment, et re-cliquer le bouton déjà choisi retire sa réponse — il relit toujours ce qu'il vous a dit la dernière fois. C'est le point important : un lien de simple consultation peut désormais vous répondre, là où il fallait auparavant un échange d'e-mails à côté.

Ce qui n'est pas dans le partage n'existe pas pour lui : une épreuve que vous avez décochée, un CV que vous n'avez pas joint, une capture retirée — tout cela répond « introuvable », même en connaissant l'adresse.

Suivre vos partages

Ils vivent dans l'onglet Candidats et résultats partagés de « Chez un tiers » — il s'appelait « Résultats partagés », ce qui laissait croire qu'un profil sans test n'y avait pas sa place ; les trois onglets portent d'ailleurs chacun un encadré qui rappelle ce qu'on y regarde. On y trouve une carte par partage. Elle porte le nombre de personnes, son objet (le nom quand il n'y en a qu'une, le compte au-delà, le nom du parcours pour une campagne), la ligne « 3 candidats · 5 épreuves », et les mentions qui comptent — Identité masquée, Suit la campagne. Les vrais noms y figurent : le masquage vaut pour le tiers, pas pour vous.

Les avis reviennent là, sous le destinataire qui les a rendus — et non sur la carte : deux clients peuvent très bien dire deux choses opposées des mêmes profils, et c'est souvent tout l'intérêt de la question. Vous lisez d'abord le compte (« 2 à rencontrer · 1 écarté · 2 sans réponse » — sans réponse compte ceux sur lesquels il ne s'est pas prononcé, pour qu'une réponse partielle ne se lise pas comme une réponse complète), puis le détail : une personne par ligne, avec son mot. Les vrais noms y figurent même quand vous avez masqué l'identité — c'est votre destinataire qui ne devait pas les connaître, pas vous. Tant que rien n'est venu, la ligne vous le dit plutôt que de rester vide. À noter : l'avis de votre client ne touche pas à votre propre décision sur la fiche du candidat — ce sont deux jugements, ils vivent à deux endroits.

Un lien envoyé avant cette nouveauté garde exactement ce qu'il savait faire : ceux qui donnaient un droit de correction demandent un avis, les autres n'en demandent pas. Personne ne voit une question apparaître — ni disparaître — entre deux ouvertures du même lien.

Certaines lignes, vous ne les avez pas posées : ce sont celles qu'a fait naître la case « Partager automatiquement le résultat aux personnes en copie », cochée à l'envoi d'un test ou au lancement d'une campagne. Le lien naît quand le candidat termine, en consultation, pour 14 jours. La carte vous le dit d'un coup d'œil : une petite pilule « Créé(s) automatiquement (copie d'envoi) » se lit en tête de carte dès qu'au moins un de ses liens vient d'une copie, et elle en donne le nombre — vous n'avez pas à parcourir les destinataires pour le savoir. Ces liens n'incluent pas la fiche du candidat et ne demandent aucun avis : on informe d'un résultat, on ne fait pas circuler un profil, et on ne pose pas une question que personne n'a voulu poser. À part ça, tous les gestes sont les mêmes.

Ce que chaque destinataire reçoit se lit sous son bandeau, en petites puces — et seulement celles qui s'appliquent : Fiche jointe, Identité masquée, CV, Surveillance, Avis demandé. C'est un réglage par lien : deux clients du même envoi peuvent très bien ne pas voir la même chose, et jusqu'ici rien à l'écran ne vous le disait. Enfin, la ligne « Partagé au tiers : 3 candidats · 5 épreuves » se déplie maintenant en deux listes — les candidats et les épreuves, nommées l'une comme l'autre : un partage créé depuis une fiche candidat n'arrive plus ici sans qu'on sache quel test il montre.

Chaque ligne porte les gestes habituels : copier le lien, relancer, prolonger, clôturer, révoquer. Un lien expiré ou clôturé descend dans Terminé ; prolonger ressuscite un expiré, Rouvrir remet en route un clôturé. Les corrections déjà posées par le tiers restent acquises, quoi qu'il advienne du lien.

Deux choses à savoir. Vous pouvez très bien envoyer deux partages qui se recoupent à la même personne — « je te renvoie les trois profils retenus » est un geste normal, l'application ne le refuse plus. Et si vous effacez un candidat, il quitte les partages qui le montraient ; quand c'était le dernier, le partage disparaît, parce qu'un lien qui ouvre sur rien n'a pas à survivre.

Questionnaires et dossier candidat

Un questionnaire se construit comme un test — des sections, des champs — mais sans note ni chrono : soft skills, motivation, informations administratives, candidature spontanée. Sept types de champs : texte court/long, choix unique/multiple, échelle, nombre, date.

À l'envoi, la structure est figée dans le dossier du candidat : vos remaniements ultérieurs ne réécrivent jamais un dossier déjà parti. Le candidat remplit à son rythme (brouillon sauvegardé automatiquement) puis soumet — le dossier apparaît « reçu » sur sa fiche, consultable champ par champ.

Le recruteur peut aussi déclarer des pièces à joindre — un bloc « Pièces à joindre » du constructeur, épinglé hors des sections : ces pièces ne sont jamais numérotées avec les champs. Chacune porte un libellé, un caractère obligatoire ou non et une ou plusieurs familles de formats parmi une liste fermée : Documents (PDF, Word), Images (JPG, PNG), Tableurs (Excel, CSV), Archives (ZIP). La taille maximale n'est pas un choix du recruteur : c'est un réglage de la plateforme, simplement affiché au moment de la déclaration.

Le candidat les dépose à la dernière étape de son dossier, « Vos documents » : chaque dépôt part aussitôt et reste remplaçable tant qu'il n'a pas rendu le dossier. Une pièce obligatoire encore manquante bloque la remise — impossible d'envoyer le dossier tant qu'elle n'est pas fournie.

Envoi

Envoyer une épreuve

L'envoi part de la bibliothèque (« Envoyer » sur un test ou un questionnaire) ou de la fiche d'un candidat. Dans les deux cas, la fenêtre vous guide en trois étapes : Suivant avance, Retour revient sans rien perdre, et rien ne part avant le bouton Envoyer de la dernière étape.

① L'épreuve et l'échéance. Le destinataire — un candidat existant ou une simple adresse e-mail, la fiche est alors créée pour vous — ou, depuis la fiche, l'épreuve à envoyer. Puis la date jusqu'à laquelle le lien reste ouvrable : 30 jours par défaut.

② Le déroulement du passage. C'est ici que vous décidez comment le candidat va passer l'épreuve — et non plus sur le test. Deux groupes : le Rythme, puis les Mesures anti-triche. Cette étape est sautée pour un questionnaire : un dossier déclaratif ne se chronomètre ni ne se surveille.

Le Rythme ne surveille rien mais change tout pour le candidat. Il rappelle la durée de l'épreuve choisie et porte une seule option : Passage en une seule fois. Laissez-la décochée et le candidat garde la reprise libre — seul le chrono de chaque question le limite, il peut s'interrompre et revenir, une session commencée reste ouverte aussi longtemps qu'il le faut. Cochez-la et le temps court d'un seul tenant à partir du démarrage : passé la durée du test, le serveur refuse toute nouvelle réponse et clôt la session avec ce qui a déjà été validé.

Les Mesures anti-triche se règlent en trois préréglages qui couvrent l'essentiel — Aucune (passage libre), Standard (plein écran + sortie d'onglet), Stricte (caméra, micro, captures et détection d'un passage repris ailleurs en plus) — et « Personnaliser les mesures » ouvre le détail : plein écran exigé, détection de sortie d'onglet et de second écran, détection d'un passage repris ailleurs, copier-coller bloqué, webcam/micro, captures périodiques, mélange des questions et des options. Elles sont annoncées au candidat avant le passage et journalisées pendant (voir Surveillance).

Détecter un passage repris ailleurs mérite un mot : cochée, cette mesure signale que le passage a continué depuis un autre appareil — autrement dit que le lien a été ouvert ailleurs. Elle n'empêche rien : le candidat n'est jamais bloqué, c'est le rapport qui porte la trace. Et elle ne parle que d'appareil : aucune adresse ni aucun matériel ne sont conservés en clair, seules des empreintes sont comparées entre elles. Côté candidat, l'accueil l'annonce sobrement — « le passage doit se dérouler sur un seul appareil » — sans rien lui demander d'accepter, puisqu'il n'y a ni caméra ni micro en jeu.

③ Informer en copie. Facultatif : vous ajoutez les adresses de vos collègues ou de votre client. Elles reçoivent un e-mail les prévenant que le candidat a reçu le test — et rien d'autre : elles ne passent pas l'épreuve et ne reçoivent aucun lien de passage. Elles seront prévenues de nouveau quand la copie sera rendue.

Sous ce champ, une case — décochée par défaut — propose d'aller plus loin : « Partager automatiquement le résultat aux personnes en copie dès qu'il est disponible ». Elle n'apparaît que pour un test — un questionnaire ne produit pas de rapport — et seulement tant qu'au moins une adresse est en copie ; si vous videz la copie, elle se décoche et disparaît. Cochée, vous n'avez plus rien à faire : quand le candidat termine, chacune de ces adresses reçoit par e-mail un lien de consultation du rapport, valable 14 jours. Ces liens apparaissent dans Collaboration → Résultats partagés, à côté de ceux que vous posez vous-même, et se gèrent exactement pareil. Si l'un de vos destinataires a déjà un lien vivant sur ce rapport, rien n'est recréé — pas de doublon.

Une fois parti, le déroulement est figé sur l'invitation. Retoucher le test, changer d'avis sur les mesures, envoyer le même test autrement : rien de tout cela ne change une invitation déjà envoyée. Pour changer le déroulement d'un candidat, on lui renvoie une invitation.

Côté candidat, tout est annoncé avant l'engagement : l'accueil affiche « Ce test se passe en une seule fois : une fois commencé, vous disposez de N minutes, sans pause possible. » quand l'option est active, et rien du tout sinon. Si le temps est dépassé, il tombe sur un écran « Temps écoulé » qui lui confirme que ses réponses déjà validées ont bien été transmises — vous les retrouvez sur sa fiche comme une copie rendue normale.

Recrutement

Postes et clients

Le poste est votre fiche de besoin réutilisable : intitulé, domaine, séniorité, contrat, localisation, mode de travail, compétences attendues. Une campagne s'appuie (facultativement) sur un poste ; un poste raconte ses campagnes.

« Ce poste est utilisé dans 2 campagnes en cours. » Le compteur que vous lisez partout — le bandeau en tête de la fiche de poste, la pastille corail de l'écran Postes, la carte « Postes rattachés » d'une fiche client — ne compte que les campagnes en cours : celles qui tournent et vos brouillons, exactement ce que contient la section « En cours » de l'écran Campagnes. C'est la question qu'on se pose devant un poste : est-ce qu'il sert aujourd'hui ?

Il existe pourtant un second compte, que l'application ne sort qu'au moment où il vous concerne : le total, campagnes clôturées comprises. C'est celui-là qui commande la suppression — une campagne clôturée cite toujours le poste dans son histoire, et effacer le poste emporterait un morceau de ce qu'elle raconte. Vous pouvez donc lire, sans contradiction : « Aucune campagne en cours n'utilise ce poste, mais 2 campagnes clôturées le référencent encore : il ne peut pas être supprimé. » Deux chiffres, deux questions — « qu'est-ce qui s'en sert ? » n'est pas « qu'est-ce qui le retient ? ». Sur l'écran Postes, où la place manque, la pastille garde le seul nombre et c'est son survol qui dit le reste.

Le poste porte en plus un métier visé, pris dans la même liste fermée que les tests — mais ici il est facultatif. L'intitulé du poste reste libre (« Lead Frontend Angular ») ; le métier n'est là que pour faire le lien avec votre bibliothèque : une campagne rattachée à ce poste ouvre le sélecteur d'épreuves déjà filtré dessus. Sans métier, elle se rabat sur le domaine du poste. L'asymétrie est voulue : un test est ce qu'on range (son étiquette doit être complète), un poste est ce qui cherche (un critère de recherche peut manquer).

Un poste n'ayant qu'un domaine, la liste des métiers proposés est bornée à ce domaine, sans échappatoire : choisir « Comptable » sur un poste informatique serait refusé à l'enregistrement, et une liste qui propose ce qu'on ne peut pas enregistrer est un piège. « Chef de projet », rattaché à plusieurs domaines, sort en revanche aussi bien pour l'informatique que pour le BTP. Changer le domaine remet la liste à jour, et le métier n'est lâché que s'il ne tient vraiment plus. Le métier est obligatoire ici aussi : si l'intitulé de votre poste ne correspond à aucun métier du référentiel, déclarez-le « Transversal ».

Le client est la société pour laquelle vous recrutez : fiche légère (contact, notes) avec un ou plusieurs secteurs d'activité du référentiel. Un client référencé par des postes (ou un poste cité par des campagnes) ne se supprime pas. Et si vous refacturez un recrutement à un service ou une filiale de votre propre maison, créez-les comme clients : le client est celui qui reçoit la facture, peu importe qu'il soit chez vous.

Le barème de facturation. La fiche client porte une carte « Barème de facturation » qui montre, en trois lignes, le contrat cadre en place — jamais des champs ouverts pour rien. Définir un barème (ou Modifier) ouvre une fenêtre où l'on règle les trois volets, indépendants et facultatifs : le placement (un % du brut annuel, ou un forfait), la passation de test (un prix unitaire, ou pas de barème) et la campagne — trois branches : un forfait, « facturer à la copie rendue » (au prix du volet passation), ou « pas de forfait » (le défaut : le barème ne propose rien). La fenêtre porte aussi l'échéance des factures du client, en jours (vide : 30) — elle pré-remplira la date d'échéance quand vous marquerez des lignes facturées. Chaque ligne non réglée se lit « Non défini », et il suffit d'un seul volet pour qu'un barème existe. Valider referme la fenêtre et met la carte à jour ; l'enregistrement, lui, part avec le bouton Enregistrer de la fiche, comme le reste — annuler la fiche annule aussi le barème. Sans barème, rien n'est bloqué : les montants se saisiront simplement à la main. Le barème ne crée rien et ne facture rien tout seul — il propose un montant le jour où vous facturez, et vous tranchez (voir Préparer sa facturation). Il ne réécrit jamais une ligne déjà émise : le modifier n'a d'effet que sur ce que vous facturerez ensuite.

Le volet campagne se règle en trois branches : un forfait par campagne, « facturer à la copie rendue », ou rien. Le forfait posé vous sera proposé le jour où vous facturerez une campagne de ce client ; « à la copie rendue » proposera le prix unitaire du volet passation ; rien du tout laissera la feuille entièrement libre. Contrairement au placement, ce volet ne se négocie pas poste par poste : c'est un prix de contrat cadre.

« Incluse » a disparu. L'ancienne branche « incluse dans les honoraires de placement » (passation comme campagne) se comportait exactement comme « pas de barème » : aucun montant proposé, rien de bloqué. Deux réglages pour un même effet, c'est un choix qu'on fait semblant d'enregistrer — il n'en reste qu'un, « pas de barème », et les fiches qui portaient « incluse » y ont été ramenées automatiquement. Rien ne vous empêche, comme avant, de facturer sans barème : le barème propose, il n'interdit pas.

La fiche de poste, elle, ne parle plus finance. Le barème ne s'y affiche plus et ne s'y négocie plus : tout se lit et se règle sur la fiche client — et, au moment de facturer, dans la modale « Facturer », où vous pouvez toujours saisir un montant différent de la proposition. Un taux ou montant particulier négocié par le passé pour un poste n'est pas perdu pour autant : il continue de faire foi (prévisionnel du poste, proposition au moment de facturer le placement) et enregistrer la fiche de poste ne l'efface pas.

Quand un recrutement est terminé, clôturez le poste : son menu propose Clôturer, la question est posée une fois, et le poste rejoint la section « Clôturés » de l'écran Postes avec une pastille verte — la liste se lit désormais en deux temps, « En cours » puis « Clôturés », comme celle des campagnes. Ce qui change : le poste ne vous sera plus proposé quand vous choisirez un poste pour une nouvelle campagne. Ce qui ne change pas : tout le reste — les campagnes qui le visent continuent normalement, sa fiche se lit et se modifie, et la suppression reste refusée tant qu'une campagne — même clôturée — le cite. Clôturer n'est jamais supprimer.

Rien n'est définitif : ⋯ → Remettre en cours efface la clôture et rend le poste à la sélection, sans même une question — un geste qui vous rend la main n'a pas à se faire confirmer. Et si vous relancez un recrutement voisin, Dupliquer un poste clôturé vous donne une copie en cours, prête à servir.

Chaque poste déclare désormais pour qui l'on recrute — la question n'est plus un simple rattachement facultatif, c'est un choix en trois branches : un client (et vous dites lequel), recrutement interne (vous recrutez pour vous — une campagne visant ce poste ne se facture pas), ou client à définir plus tard (vivier, exploratoire — le client vous sera demandé au moment de marquer le recrutement). Un poste sans réponse n'existe plus : on sait toujours si un poste « vide » attend son client ou n'en aura jamais. Les postes créés avant cette version ont gardé leur client quand ils en avaient un, et sont passés en « à définir » sinon.

Campagnes

Lancer une campagne

Une campagne relie un poste, des épreuves ordonnées (tests et/ou questionnaires) et des candidats. En brouillon, tout s'édite ; le lancement exige au moins une épreuve et un candidat, et fige la composition.

Quand la campagne vise un poste, « Ajouter une épreuve » s'ouvre déjà filtré sur le métier du poste — ou sur son domaine si le poste n'a pas de métier. Vous voyez d'emblée les épreuves qui parlent du bon sujet, au lieu de refaire le tri à chaque campagne. Ce n'est qu'une amorce : le filtre arrive sous la forme d'une puce ordinaire dans la barre de recherche, que vous retirez d'un clic pour retrouver toute la bibliothèque.

« Lancer la campagne » ouvre lui aussi un assistant en trois temps : le déroulement du passage — un seul réglage, valable pour toutes les épreuves de type test du parcours, les questionnaires l'ignorent ; le récapitulatif (poste, épreuves dans l'ordre, candidats, échéance, et le déroulement retenu en pastilles) ; les personnes à informer en copie, puis Lancer. L'étape ③ porte la même case facultative qu'à l'envoi d'une épreuve — « Partager automatiquement le résultat aux personnes en copie dès qu'il est disponible », décochée par défaut : elle n'apparaît que si une adresse est en copie et que le parcours contient au moins une épreuve de type test. Cochée, chaque candidat qui termine un test fait partir vers ces adresses un lien de consultation du rapport valable 14 jours, que vous retrouvez dans Collaboration → Résultats partagés. Le réglage est ensuite figé sur la campagne : un candidat ajouté en cours de route hérite du déroulement choisi au lancement — on ne vous le redemande pas, et le dernier inscrit passe exactement la même épreuve que le premier.

Au lancement, chaque candidat reçoit UN e-mail avec son lien « Mon parcours » qui regroupe toutes ses épreuves — pas un e-mail par test. La campagne reste ouverte : un candidat ajouté en cours de route reçoit immédiatement les siennes. Le titre et la date limite restent modifiables à tout moment ; repousser la date limite prolonge automatiquement les épreuves non terminées.

La date limite ne peut pas être dans le passé : une campagne serait close à la seconde où elle s'ouvre. Si vous en saisissez une, l'enregistrement comme le lancement s'arrêtent net et le champ « Date limite » du panneau récapitulatif se marque en rouge — « La date limite doit être aujourd'hui ou plus tard. » — plutôt que de partir au serveur. Et si un refus vient malgré tout du serveur pendant l'assistant, il s'affiche dans la fenêtre de l'étape en cours, juste au-dessus des boutons, en disant ce qui a été refusé : le message ne se pose plus sur l'écran caché derrière le voile, où personne ne le lisait.

Retirer un candidat révoque d'un coup toutes ses épreuves non terminées — invitées comme déjà commencées : leurs liens meurent, et un candidat en plein passage est éjecté. Seules les épreuves rendues survivent sur sa fiche, détachées de la campagne. Supprimer la campagne entière applique exactement la même règle.

Campagnes

Suivre l'avancement

La liste des campagnes affiche l'essentiel : statut, avancement (épreuves rendues / attendues) et échéance. Elle dit aussi, en toutes lettres, ce que vous regardez : « Poste : Développeur backend » et « Client : Atelier Nova » — les mêmes préfixes se retrouvent sur la fiche de la campagne. Sans eux, les deux noms posés côte à côte se lisaient comme deux étiquettes de même nature. Le client vient du poste : il ne s'affiche donc que si le poste en vise un. Le détail déplie la matrice candidats × épreuves : chaque cellule montre l'état (invité, en cours, terminé) et le score dès qu'il existe.

La liste se lit en deux temps : « En cours » — les campagnes lancées et vos brouillons, qui gardent leur badge — puis « Clôturées ». Chaque intitulé porte le compte des lignes de la page affichée (« En cours · 4 »), et un intitulé sans ligne ne s'affiche pas : filtré sur « Clôturée », seule la seconde section paraît. Le classement n'a pas changé, il est simplement nommé — et cela vaut aussi bien en liste qu'en grille.

Chaque campagne porte enfin son menu , à droite de la ligne (ou en tête de la tuile, en grille) : les gestes de la fiche, sans ouvrir la fiche. Ce qu'il propose dépend du statut. Un brouillon : Modifier (retour au builder) et Partager, désactivé — « Disponible après le lancement », puisqu'il n'y a encore personne à montrer. Une campagne en cours : Modifier (l'écran de suivi, là où elle s'édite), Partager et Clôturer. Une campagne clôturée : Partager et Remettre en cours. Clôturer pose d'abord la question ; Remettre en cours part directement — c'est un geste qui rend la main, pas qui la prend.

Partager depuis la liste ouvre exactement la feuille de Partager au client de la fiche, avec la même liste vivante et la même règle : un seul lien vivant par adresse et par campagne — si l'adresse en a déjà un, l'application vous propose de clôturer l'ancien et le remplacer. Deux chemins, un seul écran à connaître.

Le tableau de bord reprend vos recrutements en cours avec leur pourcentage d'avancement — un clic ouvre la campagne. La clôture manuelle arrête le suivi sans invalider les passages en cours ; elle n'est pas définitive, « Remettre en cours » la défait.

Candidats et résultats

Sur la liste, chaque candidat est une carte qui s'ouvre d'un clic sur son chevron : ses évaluations s'affichent en place, sans quitter la page. Un candidat à qui vous n'avez encore rien envoyé s'ouvre lui aussi — sur une simple ligne, « Pas de résultat encore reçu. » Sa carte réagit comme les autres, au lieu de rester muette sous le clic.

La fiche candidat centralise tout : identité et informations complémentaires, CV (PDF ou Word — .pdf, .doc, .docx, 10 Mo max ; tout autre fichier est refusé), notes du recruteur, évaluations (tests, questionnaires, campagnes) et dossiers reçus. C'est aussi d'ici qu'on lui envoie une épreuve, en trois étapes (voir Envoyer une épreuve). Chaque invitation garde son lien copiable, se prolonge, se renvoie ou se révoque tant qu'elle n'est pas rendue — révoquer une épreuve déjà commencée éjecte le candidat.

La fiche est aussi votre document de présentation — ce que le client lit quand vous la partagez. Une synthèse du cabinet rédigée dans l'éditeur visuel, des conditions structurées (contrat, prétentions en fourchette — internes par défaut —, télétravail, mobilité), des compétences à niveaux (Notions / Confirmé / Expert), un statut en pastille à côté du nom (Disponible, En process, Recruté — posé automatiquement quand vous enregistrez un recrutement —, Inactif) et vos tags internes. Chaque carte annonce sa visibilité : « Visible client » part dans un partage si vous le cochez, « Interne » ne sort jamais. La carte Activité, enfin, raconte le process toute seule — invitations, épreuves rendues, partages, avis reçus, recrutements — sans une saisie : tout est recomposé depuis ce qui existe déjà. Le bouton Partager au client, en haut de la fiche, ouvre la même feuille de partage que partout ailleurs.

Le rapport d'un test fige chaque question telle que passée : réviser la banque ne réécrit jamais un rapport. Les types automatiques sont notés instantanément ; les réponses libres attendent votre correction (points + commentaire) — le score reste « provisoire » tant qu'il en manque. Vous posez ensuite un verdict : à retenir, à revoir, non adapté.

Sur les réponses libres, l'IA peut vous proposer une note et sa justification, réponse par réponse ou sur tout le rapport d'un coup. C'est vous qui validez, et la note reste modifiable après coup (voir L'assistance IA).

Candidats

Marquer un recrutement

Quand un candidat est embauché, dites-le à sa fiche : la carte Recrutements, dans la colonne de droite, porte le bouton « Marquer comme recruté ». La fenêtre vous demande le client (pré-rempli depuis sa dernière campagne quand elle en visait un — modifiable), le poste (facultatif, parmi ceux du client choisi), la date d'embauche et le salaire brut annuel — obligatoire : c'est la base sur laquelle le barème proposera un montant le jour où vous facturerez ce placement. Une note libre complète si besoin (« CDI, période d'essai 3 mois »).

Marquer un recrutement ne facture rien. La carte alimente votre suivi, un point c'est tout : elle ne parle pas d'argent, elle n'affiche aucun montant, et aucune ligne de facturation n'apparaît nulle part parce que vous avez coché une embauche. Ce qui se facture se décide depuis l'écran Facturation, et nulle part ailleurs.

Un recrutement peut aussi être interne : choisissez « — Recrutement interne — » à la place du client. Il est enregistré pour votre suivi ; sans client, aucun barème n'a de montant à vous proposer dessus — pour refacturer à un service ou une filiale, créez-les comme clients.

La carte est un historique, jamais un simple état : annuler un recrutement (rupture de période d'essai, désistement) laisse la ligne visible, barrée, datée et motivée — rien ne s'efface. Ce qui est annulé, c'est le recrutement : les lignes que vous auriez déjà facturées ne bougent pas, c'est à vous de décider s'il faut en annuler une (voir Préparer sa facturation). Recruter le même candidat deux ans plus tard chez un autre client est un nouveau recrutement, une nouvelle ligne, sans toucher aux précédentes.

Supprimer n'est pas annuler. Chaque ligne porte aussi un Supprimer, réservé à l'erreur de saisie : la ligne dit alors quelque chose qui n'a jamais eu lieu, elle disparaît donc pour de bon — sans rien emporter avec elle du côté facturation. Pour un recrutement qui a bien eu lieu mais n'a pas tenu, c'est Annuler qu'il faut : la trace se garde. Si un recrutement actif existe déjà, on vous prévient avant d'en enregistrer un second — on ne vous bloque jamais : une double embauche est une situation, pas une erreur.

Vous n'êtes pas obligé de passer par ici pour facturer un placement : l'écran Facturation sait, au moment où vous facturez, marquer le candidat comme recruté dans la foulée. Les deux chemins écrivent le même recrutement, sur la même carte.

Dès qu'un candidat porte un recrutement non annulé, sa ligne dans la liste des candidats affiche le badge Recruté — l'information se lit sans ouvrir la fiche.

L'assistance IA

Evalixo vous propose l'aide d'une IA à deux endroits précis : corriger les réponses libres, et écrire des questions ou des tests. Le principe ne change jamais : l'IA propose, vous décidez. Elle n'envoie rien à un candidat, n'enregistre rien dans votre bibliothèque et ne pose aucun verdict sans un geste de votre part — et une note qu'elle a suggérée reste modifiable comme n'importe quelle autre, aussi longtemps que vous voulez.

Ce n'est pas un chatbot et ce n'est pas une page à part : il n'y a pas d'entrée « IA » dans le menu. C'est un geste, posé sur l'écran où vous travaillez déjà — le rapport d'un candidat, le détail d'une campagne, votre banque de questions, votre banque de tests.

Le glyphe est la signature. Partout où l'IA intervient, le libellé s'ouvre par et le bloc porte le liseré dégradé cyan → violet → vert. Ce signe ne sert à rien d'autre dans l'application : là où vous ne le voyez pas, l'IA n'est pas passée. Il échappe volontairement à vos couleurs de marque — un geste d'IA doit se reconnaître à l'identique sur un écran Résultats et sur un écran Bibliothèque.

Corriger une réponse libre

Sur le rapport d'un candidat, à côté du bouton Corriger d'une réponse libre, un second bouton apparaît : ✦ Proposer une correction. L'IA relit la réponse et vous rend une note — les demi-points sont admis — accompagnée d'une justification en clair. Rien n'est encore enregistré : trois sorties s'offrent à vous. Valider pose la note telle quelle. Ajuster… verse la proposition dans les champs de correction habituels, points et commentaire, et vous rend la main. Ignorer referme sans rien écrire.

Le bouton réapparaît aussi à côté de Modifier, sur une réponse déjà notée : une note posée n'est pas une note figée, et rien ne vous empêche de demander un second avis — ou de revenir à votre propre jugement. Une note issue de l'IA porte la mention ✦ corrigée avec l'IA sur sa ligne, pour que la provenance se lise d'un coup d'œil.

Redemander une suggestion sur la même réponse ressort celle déjà obtenue, immédiatement et sans rien consommer : vous pouvez rouvrir un rapport autant de fois qu'il le faut. Une copie blanche, elle, n'est pas notée par l'IA — il n'y a rien à lire, elle se corrige à la main.

Un tiers à qui vous avez confié la correction d'un rapport (voir Travailler avec un tiers) dispose exactement des mêmes suggestions. Un tiers en simple relecture, non : le bouton n'apparaît que pour qui peut poser une note.

Corriger tout un rapport d'un coup

Tant qu'il reste des réponses libres à corriger, l'en-tête du rapport porte ✦ Corriger automatiquement. La fenêtre vous annonce d'abord ce qui va se passer — combien de questions, et le fait que les notes seront enregistrées sans que vous les validiez une par une — puis avance sous vos yeux, réponse après réponse. À la fin, chaque note reste ajustable depuis le rapport, exactement comme une correction manuelle. Si la correction s'interrompt en route, les notes déjà posées sont conservées et le reste retourne simplement en attente.

Vous pouvez aussi ne plus avoir à le demander : le réglage « Corriger automatiquement en fin de passage » (voir plus bas) lance la correction dès qu'un candidat termine son épreuve. Vous ouvrez alors un rapport déjà pré-corrigé — l'application vous le dit — et il ne vous reste qu'à relire. Le revers est à connaître : ça tourne aussi la nuit et le week-end, donc votre consommation monte toute seule.

La file de corrections d'une campagne

Corriger candidat par candidat, en rouvrant dix rapports, est une corvée. Sur le détail d'une campagne, dès qu'un passage est terminé, un bandeau ✦ Correction assistée par l'IA propose de préparer les corrections : toutes les questions libres en attente de cette campagne, tous candidats confondus, s'enchaînent l'une après l'autre.

À chaque étape — « Question 3 sur 12 » — vous lisez l'énoncé, la réponse du candidat, vos consignes de correction s'il y en a, puis la même carte de suggestion que sur le rapport. Valider, Ajuster… — les points et le commentaire se modifient sur place, sans quitter la file — ou Passer. Passer n'est pas écarter : la question reste à corriger, et le bilan de fin vous le rappelle (« 9 questions corrigées, 3 passées »).

Générer des questions

Depuis Mes questions, le bouton ✦ Générer des questions ouvre un formulaire court : le type — les sept types sont générables —, le domaine, des compétences si vous voulez viser précisément, la difficulté, le nombre de brouillons (1 à 5) et une précision libre (« orienter vers la gestion des erreurs », « viser un profil junior »).

Dès que vous saisissez une compétence, un arbitrage apparaît : ces compétences uniquement, ou élargir au domaine. Sans compétence saisie, l'IA couvre d'elle-même les compétences les plus représentatives du domaine choisi.

Ce qui revient n'est pas une question : c'est un brouillon. Tant que vous ne l'avez pas adopté, il n'est ni dans votre banque, ni utilisable dans un test. Trois décisions par brouillon : Adopter l'enregistre tel quel, Relire l'ouvre dans l'éditeur de question habituel — la bonne réponse y est déjà cochée, c'est précisément ce qu'il faut vérifier — et Écarter l'abandonne. Ne rien décider est une réponse valable : le brouillon vous attend.

Dans l'éditeur, le domaine et le type restent fixés par le brouillon ; tout le reste se modifie librement — énoncé, réponses, barème, compétences. Une fois adoptée, la question vit sa vie dans votre banque, où un filtre Source vous permet de retrouver à tout moment ce qui a été écrit avec l'IA et ce qui a été écrit à la main.

Générer un test entier

Depuis Mes tests, ✦ Générer un test va plus loin : l'IA compose un test complet, ses questions comprises. Vous donnez le domaine et le métier visé — c'est bien au test que le métier appartient, pas aux questions (voir Les tests) —, éventuellement des compétences, la difficulté, le nombre de questions (3 à 15) et la répartition des types. Laissez « Variée » — c'est le choix recommandé, et le premier proposé : le test alterne alors les formats au lieu d'aligner quinze QCM.

Là encore, ce qui arrive est un brouillon : aucun candidat ne peut le recevoir. Un récapitulatif en tête vous donne le nom du test — modifiable —, son domaine, son métier, sa difficulté, le nombre de questions et la durée estimée, puis vous tranchez question par question : Garder telle quelle, Relire, ou Écarter. Quand tout est décidé, ✦ Adopter le test enregistre le test et ses questions dans votre bibliothèque. Il faut en garder au moins une : un test vide ne s'envoie pas.

Vos brouillons vous attendent

Une génération continue même si vous fermez la fenêtre, et vos brouillons ne vivent pas dans votre navigateur : ils survivent au rafraîchissement de la page, à la déconnexion et au changement de poste. Vous les retrouvez là où vous les avez laissés — sur le bouton lui-même, qui change de libellé : ✦ Reprendre les brouillons (4) côté questions, ✦ Reprendre le brouillon de test côté tests. Il n'y a pas d'écran « mes brouillons » à aller chercher.

Vos brouillons sont les vôtres : ils n'apparaissent pas chez vos collègues. Laissés trop longtemps sans décision, ils finissent par expirer — et si vous en accumulez beaucoup, l'application vous demandera d'en traiter quelques-uns avant d'en générer d'autres.

Ce que votre cabinet décide

Un onglet IA dans les Paramètres règle ce que l'IA a le droit de faire pour toute votre organisation — pas pour vous seul.

IA activée est le grand interrupteur : coupé, plus aucune fonctionnalité d'IA n'est proposée nulle part, ni suggestion de correction, ni génération. Corriger automatiquement en fin de passage, désactivé par défaut, est celui décrit plus haut.

Viennent ensuite les quotas mensuels : quatre plafonds séparés — suggestions de correction, corrections automatiques, générations de questions, générations de tests. Un champ laissé vide ne limite rien ; 0 interdit complètement l'usage. En dessous, la consommation du mois affiche une jauge par usage, ce qu'il reste, et la date à laquelle le mois bascule.

Ce qui compte pour une unité vaut la peine d'être su : une suggestion se compte à la réponse notée, tandis qu'une correction automatique, une génération de questions ou de test se comptent au lot lancé — un clic, une unité, quel que soit le nombre de questions à l'intérieur. Une demande qui échoue ne consomme rien, et une suggestion déjà obtenue redemandée non plus. Enfin, un tiers qui corrige depuis un rapport que vous lui avez partagé consomme votre quota : c'est votre cabinet qui a ouvert le partage.

Quand un plafond est atteint, le message vous dit lequel et à quelle date le mois bascule — les autres usages, eux, restent disponibles.

Ce que l'IA ne fait pas

Elle ne décide de rien à votre place. Elle ne pose pas de verdict sur un candidat, ne classe personne, n'écarte personne. Elle ne touche pas aux copies rendues : un rapport reste figé tel qu'il a été passé. Elle n'écrit pas dans les catalogues officiels, seulement dans la bibliothèque de votre cabinet — et seulement quand vous adoptez. Et elle ne vous empêche jamais de corriger à la main, ni de revenir sur une note qu'elle a proposée.

Votre plan & votre consommation

Votre cabinet travaille sur un plan qui décide de ce que vous pouvez faire et jusqu'où : combien de recruteurs partagent l'espace, combien d'épreuves partent chaque mois, quelle quantité de tests, de questions et de candidats votre banque accueille, et quelles fonctions vous sont ouvertes. Quatre plans, du plus léger au plus complet : Free (0 €/mois, pour découvrir Evalixo sans limite de temps), Starter (29 €/mois, indépendant ou premier recrutement), Growth (89 €/mois, cabinet ou équipe qui recrute en continu — le plus choisi) et Scale (sur devis, multi-équipes et volume sur mesure). Plus le plan monte, plus les plafonds s'élèvent et plus de fonctions s'allument.

Ce qui est compté. D'un côté, des plafonds de stock — le nombre de recruteurs, de tests, de questions et de candidats que votre cabinet peut détenir. De l'autre, des plafonds mensuels — le nombre de passages envoyés dans le mois, et vos usages d'IA (suggestions de correction et générations, voir L'assistance IA). Les premiers comptent ce qui existe ; les seconds, ce que vous avez consommé depuis le début du mois.

Ce qui s'ouvre ou se ferme. Au-delà des chiffres, un plan donne accès — ou non — à des fonctions entières : la marque blanche (votre logo et votre nom sur les pages et les e-mails que voient vos candidats et vos clients, voir Les paramètres — sans elle, ces pages gardent l'identité Evalixo, et l'écran Apparence reste ouvert pour préparer votre marque), la collaboration avec un tiers (voir Travailler avec un tiers), l'anti-triche par webcam pendant un passage (voir La surveillance du passage), les exports, et la pré-facturation (voir Préparer sa facturation). Là où une fonction n'est pas incluse, le geste vous le dit aussitôt : la fenêtre de montée de gamme s'ouvre à la place de l'action, et dans le réglage d'un envoi les mesures webcam s'affichent « Non inclus dans votre plan » — le niveau Stricte s'applique alors sans elles.

Quand vous touchez une limite. L'action est bloquée, avec une invitation à passer au plan supérieur : un test, un candidat ou un recruteur de plus si le stock est plein ; un envoi ou une demande d'IA de plus si le plafond du mois est atteint (les autres usages, eux, restent ouverts). Un blocage n'efface jamais ce que vous avez déjà : il arrête seulement le geste suivant.

Où le lire. Dans les Paramètres, la page « Abonnement & consommation » vous montre votre plan, chaque limite avec sa jauge et ce qu'il vous reste, les fonctions incluses, et la date de bascule du mois. Un cabinet qui vient de s'ouvrir démarre sur le plan Free (voir Créer son compte) — et c'est de cette même page que vous montez de plan.

Un repère utile : vos compteurs mensuels — passages du mois, usages d'IA — repartent de zéro le 1er de chaque mois. Les plafonds de stock, eux, ne se rechargent pas tout seuls : ils suivent ce que vous créez et ne baissent qu'en supprimant.

S'abonner, changer de plan, résilier

Passer à Starter ou Growth se fait tout seul, en deux minutes. Sur la page « Abonnement & consommation », le bouton du plan ouvre une page de paiement sécurisée de Stripe, notre prestataire : vous saisissez votre carte, et vous revenez sur votre espace. C'est mensuel et sans engagement — vous ne signez rien, vous arrêtez quand vous voulez. Aucun numéro de carte ne passe par Evalixo, ni n'y est conservé.

Si vous êtes arrivé par le bouton « Créer mon compte » d'un plan payant du site public, votre espace s'en souvient : à votre première connexion, un bandeau vous propose d'aller finaliser cet abonnement. Rien ne vous y oblige — vous le refermez et vous continuez sur Free aussi longtemps que vous le souhaitez.

Le prix annoncé est celui que vous payez. 29 € pour Starter, 89 € pour Growth : rien ne s'y ajoute à la page de paiement, TVA non applicable — art. 293 B du CGI. Vous êtes débité du montant affiché, ni plus ni moins ; la mention figure sur votre facture, que vous retrouvez à tout moment dans « Gérer mon abonnement ».

Votre nouveau plan s'active quand le paiement est confirmé, pas quand le navigateur revient : comptez parfois quelques secondes avant que les jauges se détendent. Et si vous refermez la page de paiement sans aller au bout, il ne se passe rien du tout — rien n'a été facturé, votre plan n'a pas bougé.

Ensuite, tout se passe dans « Gérer mon abonnement ». Ce bouton ouvre le portail client de Stripe, hors d'Evalixo : c'est là que vous changez de carte, que vous passez d'un plan à l'autre, que vous retrouvez vos factures, et que vous résiliez. Il n'apparaît qu'une fois que vous avez payé au moins une fois — tant que vous êtes sur Free, il n'y a pas d'abonnement à gérer.

Changer de formule — passer de Starter à Growth, ou l'inverse — se fait depuis ce portail, jamais en achetant une seconde fois : tant qu'un abonnement est en cours, votre page « Abonnement & consommation » ne vous propose plus de payer, elle vous renvoie vers « Gérer mon abonnement ». Le changement est répercuté tout seul sur le plan de votre cabinet, en quelques secondes : vos jauges se détendent — ou se resserrent — sans que vous ayez quoi que ce soit à faire dans Evalixo.

Résilier ne coupe rien du jour au lendemain. Votre abonnement va au bout de la période que vous avez déjà payée, puis votre cabinet revient sur Free. Rien n'est supprimé : vos tests, vos candidats et vos rapports restent en place — seules les limites du plan gratuit s'appliquent de nouveau, et si vous êtes au-dessus, c'est la création qui se referme, pas ce qui existe. Reprendre un plan payant plus tard rouvre tout.

Entre-temps, votre page d'abonnement vous le rappelle. Dès que l'annulation est enregistrée, un bandeau s'y affiche : il donne la date de fin de la période que vous avez payée et annonce le retour sur Free ce jour-là. Jusqu'à cette date, vous gardez tout — les plafonds comme les fonctions de votre plan payant.

Et vous pouvez revenir sur votre décision. Tant que cette date n'est pas passée, « Gérer mon abonnement » vous permet de reprendre votre abonnement, à tout moment : la facturation repart normalement à la période suivante, et le bandeau disparaît de votre page d'abonnement. Il n'y a pas de nouvel achat à faire.

Free ne demande jamais de carte, et Scale ne s'achète pas en ligne : pour une offre multi-équipes, on en discute — l'équipe Evalixo active votre plan et vous envoie ensuite vos factures par e-mail, avec un lien pour les régler.

Si votre offre a été mise en place par Evalixo — un tarif négocié, un Scale, un geste commercial —, votre page d'abonnement ne vous propose pas de payer : elle affiche votre plan et votre consommation, et tout changement se règle avec nous. Une offre posée par notre équipe reste la vôtre : elle n'est jamais remplacée automatiquement.

La supervision (administrateur)

Ce chapitre est réservé au persona administrateur de la plateforme — celui qui veille sur l'ensemble des cabinets, sans recruter lui-même. Un recruteur n'a pas accès à ces écrans.

Passer un cabinet au crible. Une page de supervision permet de choisir un cabinet — et, au besoin, un recruteur précis en son sein — pour en lire d'un coup d'œil tous les compteurs : candidats, postes, clients, campagnes, tests et questions personnels, passages. À côté, la consommation du cabinet, rapportée à son plan (voir Votre plan & votre consommation). Sans recruteur choisi, les chiffres valent pour tout le cabinet ; avec, ils se resserrent sur ce que ce recruteur a produit. Chaque compteur se clique pour ouvrir la liste détaillée de ce qu'il totalise — les candidats, les postes, les campagnes… — sans quitter la page.

Tenir les plans. C'est ici que se créent, s'éditent et s'assignent les plans que les cabinets consultent : leurs plafonds et les fonctions qu'ils ouvrent. Changer le plan d'un cabinet déplace aussitôt ses bornes — sans jamais détruire ce qui existait déjà au-dessus du nouveau plafond, seulement en refermant la création tant qu'on est au-dessus.

Tenir la grille tarifaire. Chaque plan porte aussi son accroche, son prix mensuel et son mode de vente — gratuit, en libre-service (carte bancaire) ou sur devis. Le mode commande le reste : le libre-service exige un prix (strictement positif), le gratuit et le sur-devis n'en portent aucun. Le prix saisi est le prix facturé : Evalixo étant en franchise en base de TVA (art. 293 B du CGI), aucune taxe n'est ajoutée au paiement — ce que vous inscrivez ici est exactement ce que le cabinet sera débité. Changer un prix ne touche pas les cabinets déjà abonnés : ils gardent le tarif auquel ils ont souscrit, le nouveau ne vaut que pour les abonnements à venir. Le nom commercial se change librement ; l'identifiant technique du plan, lui, ne bouge jamais. Un plan encore rattaché à un cabinet ne se supprime pas.

Poser un plan à la main. Depuis la fiche d'un cabinet, l'administrateur attribue n'importe quel plan sans passer par un paiement — offre négociée, Scale, dépannage. Cette attribution fait autorité : elle n'est jamais écrasée par le prestataire de paiement, ni sur un changement de plan ni sur une résiliation. Seul un achat réellement payé par le cabinet reprend la main, puisqu'il vient d'être débité. La fiche indique d'où vient le plan — posé à la main ou payé en ligne — et si un abonnement est en cours.

Facturer un Scale. Une offre sur devis n'a pas de prix catalogue : on l'assigne à la main, puis on la facture depuis la fiche du cabinet — un montant, un libellé, un e-mail de facturation (obligatoire : c'est à cette adresse que Stripe enverra la facture) et un délai de paiement (trente jours par défaut). Le prestataire envoie la facture par e-mail avec un lien de paiement et relance tout seul jusqu'au règlement. Là encore, le montant saisi est le montant dû tel quel — aucune TVA n'y est ajoutée (art. 293 B du CGI). La fiche affiche les dernières factures et leur état, lues chez lui : Evalixo n'en garde pas de copie, la numérotation et l'encaissement lui appartiennent.

Régler l'IA d'un cabinet. L'administrateur peut aussi, depuis la supervision, activer l'IA d'un cabinet et ajuster ses quotas — les mêmes leviers que le cabinet trouve dans son onglet IA des paramètres, pilotés cette fois côté plateforme.

Supprimer sans perdre l'historique

Une seule règle gouverne toutes les suppressions : une épreuve non terminée se révoque toujours, une épreuve rendue ne se détruit jamais. Supprimer un test ou un questionnaire — même déjà envoyé — révoque les épreuves encore ouvertes et éjecte les candidats en cours de passage.

Les copies déjà rendues, elles, restent sur la fiche de leur candidat : elles perdent simplement leur lien vers le test supprimé. Le rapport reste lisible en entier, parce qu'il ne dépend pas du catalogue vivant — le nom du test et l'énoncé de chaque question ont été figés au moment du passage.

La surveillance du passage

Quand un envoi active des mesures (étape ② de l'assistant, voir Envoyer une épreuve), le candidat en est informé et doit les accepter avant de commencer — l'acceptation est horodatée. Les mesures appliquées sont celles de son invitation, figées le jour de l'envoi : ce que vous réglerez plus tard ne change rien à un passage déjà lancé. Pendant la session, les incidents sont journalisés : sortie d'onglet ou de plein écran, collage ou copie bloqués, second écran détecté, passage repris depuis un autre appareil.

Le rapport restitue la frise complète : chaque incident est relié à la question affichée à cet instant, et les captures webcam/écran prises pendant la session s'y intercalent. De quoi contextualiser un score — sans jamais bloquer le candidat pendant son passage.

L'origine du passage. Si la mesure « Détecter un passage repris ailleurs » était active et que le passage a effectivement continué sur un autre appareil, le rapport ouvre un bloc Origine du passage : une ligne par appareil, sa famille en clair (ordinateur, mobile, tablette, appareil inconnu) et la plage horaire où il a répondu — les origines au-delà de la première étant mises en évidence. Quand deux appareils ont répondu en alternance, le bloc le dit plus fortement : c'est le signal le plus sérieux. Et s'il y a eu plus de deux appareils, la phrase d'ouverture annonce simplement leur nombre. Tant que le passage est resté sur un seul appareil, ce bloc n'apparaît pas du tout.

Ce signal appelle une vérification, pas une conclusion : une batterie vide, un navigateur qui plante ou un poste indisponible expliquent aussi un changement d'appareil. Rien n'est bloqué, aucune copie n'est invalidée — et rien de ce qui identifierait une machine n'est conservé : seules des empreintes sont comparées entre elles, aucune adresse ni aucun matériel n'est enregistré en clair. Le bloc part aussi avec un rapport partagé quand la surveillance est incluse.

Préparer sa facturation

Barre latérale, groupe Finance, entrée Facturation : l'écran rassemble ce que vos clients vous doivent, prêt à être repris dans votre outil comptable. Evalixo ne produit pas de facture — il tient l'état et vous le donne à exporter.

Rien ne se facture tout seul. Marquer un recrutement ne crée pas de ligne, une copie rendue n'en crée pas non plus, et régler un barème n'en crée aucune : c'est vous qui décidez, ligne par ligne, ce qui part en facturation. Le barème ne crée rien — il propose un montant, que vous acceptez ou corrigez.

Lire l'état

Deux vues, au choix, avec le sélecteur en haut à droite. Par client : une carte par destinataire — une carte = une future facture — avec son total, et le total général en pied. Toutes les lignes : un tableau à plat, paginé, où le destinataire se lit dans la ligne elle-même.

Chaque ligne dit ce qu'elle facture, et comment. Elle s'ouvre sur une pastille de nature — les quatre réponses de la feuille « Facturer », pas une de plus : Placement, Campagne, Passation, Ligne libre —, suivie de l'objet (le candidat, ou la campagne) et de la méthode de calcul : « 22 % × 42 000 € », « 3 copies × 18 € », « forfait global — indépendant du nombre de copies », « montant saisi ». Les couleurs sont celles du reste de l'application : une copie prend celle des tests, une campagne celle du recrutement, un placement les mélange. La pastille précise aussi la forme quand il y en a une — « Campagne · forfait », « Campagne · copies », « Placement · % » — pour que « au forfait ou à l'unité ? » se lise d'un coup d'œil. Tout cela vient des données figées à la création, pas du libellé : modifier le libellé ne peut plus masquer ce que la ligne facture. Le libellé passe en dessous — « Libellé sur l'état : « … » » — et seulement quand il raconte autre chose que le fait ; l'état imprimé et le CSV le gardent en tête, car c'est lui que votre client lira.

Cinq filtres, tous facultatifs et cumulables, communs aux deux vues et à l'export : un sélecteur de client, une recherche (un libellé, un destinataire, et un candidat par son nom, son prénom ou son e-mail — l'adresse se lit sur sa fiche vivante, pas sur la ligne), deux dates libres Du / Au, et une rangée de chips d'état — Tous · À facturer · Facturée · En retard · Réglée, chacune avec son compte. Les tuiles du bandeau, elles, sont de la lecture pure : le filtre vit dans les chips, là où on le cherche. Sans aucun filtre, vous lisez tout l'historique — il n'y a toujours pas de sélecteur de mois : on facture ce qu'on veut, pas ce qu'un menu déroulant avait prévu.

Facturer une campagne crée UNE ligne. Au forfait, elle vaut un montant, quel que soit le nombre de copies. Aux copies rendues, elle totalise les copies que vous avez retenues — et le chevron la déplie sur la liste de ces copies : qui, quelle épreuve, quel jour. Ce détail se lit, il ne se manipule pas : ni état, ni montant, ni menu — c'est la ligne qui porte tout cela, et elle seule. Pour changer la sélection, supprimez la ligne et refacturez.

C'est un vrai changement : avant, facturer une campagne posait autant de lignes que de copies, que l'écran re-groupait en un bloc sans identité — impossible à modifier, à annuler ou à suivre, et dont chaque copie menait sa vie de son côté. Les lignes déjà créées de cette façon ne sont pas fusionnées après coup (ce serait effacer leurs états respectifs) : elles se lisent simplement une par une.

Trois pastilles se lisent sur l'état : annulée sur une ligne mise de côté, hors référentiel à côté d'un destinataire qui n'est pas un client de votre liste, et ajusté quand le montant retenu s'écarte de ce que le barème proposait — celle-ci vit à côté du montant, puisque c'est lui qu'elle qualifie, avec la proposition écartée barrée juste dessous (« proposé 2 000 € »).

La pastille d'état se clique. « À facturer », « Facturée · F2026-042 », « Réglée le … » : c'est une liste déroulante, à même la ligne — elle n'offre que les pas que le serveur accepte, un cran à la fois (facturer ouvre la petite feuille du n° de facture ; régler et revenir en arrière sont directs). Les gestes du cycle ont donc quitté le menu ⋯, qui ne garde que Modifier, Annuler et Supprimer ; un bloc de campagne se pilote par sa pastille, et ses copies suivent ensemble.

Suivre le cycle : à facturer, facturée, réglée

Evalixo ne produit toujours pas de facture — mais il sait désormais où en est chaque ligne. Une ligne naît « À facturer ». Le jour où vous émettez la facture dans votre outil comptable, Marquer facturées… (sur la ligne, ou le bouton de la section client qui embarque tout son « à facturer » — vous décochez ce qui n'est pas parti sur cette facture-là) note sa référence, sa date et son échéance : la pastille passe « Facturée · F2026-042 ». Le règlement arrive : « Marquer réglée », un clic. Chaque pas se défait — un seul à la fois.

L'échéance est proposée, jamais imposée : sans saisie, la date de facture plus le délai du client (le nouveau champ de son barème), sinon trente jours. Passée, la pastille vire « en retard » — c'est tout : aucune relance automatique, Evalixo n'envoie rien à personne. Un bloc de campagne se facture et se règle en entier : ses copies voyagent ensemble.

En tête d'écran, quatre tuiles — À facturer, Facturé en attente, En retard, Réglé — répondent aux trois questions qu'on se pose devant cet écran : qu'est-ce que je n'ai pas encore facturé, qui me doit de l'argent, et comment ça évolue (les six derniers mois en barres, dessous). Chaque tuile filtre les lignes d'un clic ; re-cliquer ôte le filtre. Et la fiche client gagne sa carte Finance : facturé cette année, en attente, en retard (avec la plus ancienne facture), à facturer — en lecture seule, les gestes restent ici.

Un mot a changé avec ce cycle : le bouton de création s'appelle désormais « Ajouter une ligne » — parce que « facturer », maintenant, c'est le passage d'état avec le numéro de votre outil comptable, pas l'inscription au registre.

Côté campagnes, le barème s'est libéré : les deux façons de facturer une campagne (une ligne au forfait, une par copie) se choisissent toujours, quel que soit le barème — qui ne fait plus que pré-remplir. Un forfait proposé se corrige (marqué « ajusté »), une campagne « incluse » se facture quand même si vous le décidez (la feuille vous le rappelle, elle ne vous l'interdit pas). Et le volet campagne du barème dit enfin les choses par leur nom : « Facturer à la copie rendue » est une vraie branche, « Pas de forfait » veut vraiment dire que le barème ne propose rien.

Facturer

Le bouton Facturer ouvre une feuille qui commence par une question : que facturez-vous ? Quatre réponses.

Un placement. Un destinataire, un candidat. Le barème du client — ou le taux (ou le forfait) négocié sur le poste — propose un montant : « Barème : 22 % × 42 000 € = 9 240 € », « Taux du poste (18 %) … », « Forfait : 8 000 € ». Quand ce barème est un pourcentage, la feuille vous demande le salaire brut annuel : un pourcentage sans base ne calcule rien. Le champ arrive déjà rempli si le candidat a un recrutement enregistré, vide sinon — et le montant se recalcule à chaque frappe, sous vos yeux. Sur un barème au forfait, le champ n'apparaît pas : il n'y a rien à multiplier.

Si le candidat n'est pas encore marqué comme recruté chez ce destinataire, une case vous propose de le faire dans la foulée — elle demande alors la date d'embauche, et réutilise le même champ salaire que le barème : on ne vous fait pas saisir deux fois le même chiffre dans la même feuille, au risque de le saisir deux fois différemment. Le recrutement est enregistré d'abord, la ligne ensuite : s'il est refusé, rien n'est facturé — une ligne orpheline serait pire que l'échec. La case ne s'affiche jamais pour un destinataire hors référentiel : un recrutement ne se rattache pas à un nom libre.

Une campagne. Vous choisissez la campagne, et l'écran vous dit de quoi l'on parle : son client, le nombre de candidats inscrits, le nombre de copies rendues, puis le forfait et le prix du barème. Il vous demande ensuite comment la facturer — et, dans les deux cas, cela ne fera qu'une seule ligne.

« Une seule ligne (forfait) » : un montant, quel que soit le nombre de copies — et même s'il n'y en a aucune. C'est ainsi qu'on facture une campagne qui n'a rien produit. Elle ne nomme ni candidat ni prix unitaire, et porte la date du jour où vous la posez.

« Une ligne par copie » : la ligne totalise les copies rendues. Elles arrivent toutes cochées — on facture le parcours qu'on a vendu — et vous décochez celles qui ne partent pas sur cette facture-là ; le montant suit aussitôt. La ligne créée se déplie ensuite sur la liste de ce que vous avez retenu, et porte la date de la copie la plus récente.

Dans les deux cas, le prix du barème n'est qu'une proposition : le montant reste modifiable, l'écart sera simplement marqué « ajusté ». Si les deux façons sont praticables et que le barème n'en suggère aucune, c'est vous qui tranchez — un forfait et six copies ne racontent pas la même chose à votre client.

Une passation. Un destinataire, un candidat, puis la copie rendue à facturer parmi les siennes — elle est obligatoire : une passation, c'est une épreuve, la ligne doit dire laquelle. Le barème propose le prix unitaire et la date proposée est celle de la copie, pas celle du jour.

Libre. Un destinataire, un libellé, un montant, une date — des frais de déplacement, une régularisation, tout ce qu'aucune des trois autres natures ne dit.

Le destinataire est soit un client de votre référentiel, soit quelqu'un qui n'y est pas. « — Hors référentiel — » est le premier choix de la liste, avant vos clients : c'est une échappatoire, pas le dernier nom de l'annuaire — vous n'avez pas à dérouler cent lignes pour découvrir qu'elle existe. Choisie, elle demande un nom et un e-mail, tous deux obligatoires, et la ligne portera la pastille « hors référentiel » sur l'état.

Le barème du destinataire vous est rappelé en tête de la feuille dès qu'il en porte un : « Barème Atelier Nova : Forfait 2 500 € · 90 € la copie ». Vous facturez donc en voyant le contrat, sans rouvrir la fiche client dans un autre onglet. Pas de barème, pas de bandeau : on n'annonce pas une absence.

On vous prévient, on ne vous bloque jamais. Facturer un placement, une campagne ou une passation déjà facturés affiche un avertissement daté — « Cette campagne a déjà été facturée le 12 juillet 2026. » — jamais un refus : un second lot, une régularisation, c'est une situation, pas une erreur.

Le montant proposé n'est qu'une proposition. Dès que vous en saisissez un autre, la proposition du barème s'affiche barrée, la mention « Montant ajusté » apparaît, et la ligne gardera la pastille ajusté sur l'état — de quoi relire dans six mois pourquoi celui-là n'a pas suivi le contrat. Revenir au montant proposé fait disparaître la marque : ce n'est plus un écart, c'est une confirmation. Sans barème, le champ est simplement libre.

Corriger, annuler, remettre

Chaque ligne porte son menu d'actions, et vous gardez la main de bout en bout. Modifier ne reprend que le libellé, le montant et la date — une coquille dans ce que votre client lit, un prix renégocié, une date mal saisie. Tout le reste dit ce que la ligne facture : si c'est cela qui est faux, supprimez la ligne et refaites-la, c'est plus honnête qu'une pièce requalifiée après coup. La feuille vous rappelle donc, en lecture, la nature, l'objet et le destinataire de la ligne que vous corrigez.

Annuler demande un motif (facultatif) et laisse la ligne visible, barrée, avec son motif, hors des totaux : ce qui est annulé, c'est la facturation, jamais l'événement — la copie reste rendue, le recrutement reste vrai. Remettre la rend à nouveau facturable ; aucun historique d'annulation n'est conservé, la ligne redevient simplement ce qu'elle était.

Supprimer est le geste de l'erreur de saisie : la ligne n'aurait jamais dû exister, elle disparaît pour de bon. Pour une ligne qui a bien eu lieu mais qu'on ne facture pas, c'est Annuler qu'il faut.

Exporter

Exporter CSV télécharge l'état tel que vous le voyez — mêmes filtres, mêmes lignes —, prêt pour Excel ou LibreOffice en français : accents, point-virgule et virgule décimale compris. Exporter PDF lance l'impression d'une feuille propre, sans menus ni boutons, titrée par sa période et datée du jour où vous l'avez tirée. Les lignes annulées figurent dans les deux, avec leur état et leur motif, mais ne comptent jamais dans les totaux.

Les paramètres

Votre marque : votre logo et votre nom

La marque blanche d'Evalixo, c'est votre logo et votre nom, posés sur tout ce que voient les gens qui ne sont pas chez vous : vos candidats et vos clients. Nulle part ils ne lisent « Evalixo » — ils lisent le nom de votre cabinet.

Tout se règle dans l'onglet Apparence. Vous y déposez votre logo — un PNG ou un JPEG, jusqu'à 300 Ko, redimensionné pour vous — et vous remplissez le champ « Nom de marque », déjà prérempli avec le nom de votre cabinet. Un aperçu fidèle montre le résultat pendant que vous réglez : c'est exactement l'en-tête que verra votre candidat. Si vous videz le champ, votre marque ne devient pas anonyme : elle retombe sur le nom du cabinet.

Ce que voit le candidat. La page où il passe son test et celle d'un parcours de campagne portent votre logo et votre nom en en-tête — et jusque dans le titre de l'onglet de son navigateur, celui qu'il retrouve quand il revient sur la fenêtre après une pause.

Ce que voit votre client. Les pages de partage — un résultat que vous présentez, un test que vous faites relire — portent la même identité. Et le rapport imprimé qu'il garde en pièce jointe se termine par « Rapport établi par {le nom de votre cabinet} » : plus aucune mention d'Evalixo sur le document que vous lui remettez.

Ce que voit sa boîte de réception. Les e-mails partent sous le nom de votre cabinet : c'est lui qui s'affiche dans la liste des messages, avant même qu'on ouvre. L'adresse d'envoi, elle, ne change pas — et il n'y a pas encore de logo dans le corps des e-mails.

Si vous n'avez rien réglé, tout va bien. Un cabinet qui n'a posé ni logo ni nom garde l'identité Evalixo sur toutes ces pages : rien ne casse, rien n'affiche de trou. C'est aussi ce qui se passe pendant que vous préparez votre marque, réglage par réglage — un logo déposé sans nom de marque affiche votre logo et le nom de votre cabinet.

Tout remettre à zéro. Le bouton « Réinitialiser » ramène l'ensemble à l'identité Evalixo — les couleurs, la police, le nom de marque, et votre logo, effacé pour de bon. C'est un seul geste, et il ne laisse rien derrière lui.

Votre plan décide de l'affichage. La marque blanche arrive avec les plans supérieurs — Growth et Scale (voir Votre plan). En dessous, l'écran Apparence reste ouvert et vous pouvez tout préparer : votre logo, votre nom, votre aperçu vous attendent, et l'écran vous le dit — ils s'appliqueront à vos pages candidat et client dès que vous monterez de plan, sans rien avoir à refaire.

Les couleurs et la police : votre espace de travail

Ce qui se règle en plus, et qui ne quitte pas votre application : la police, et trois couleurs de bloc — une par groupe du menu. Il n'y a plus de « couleur de la marque » : l'accent d'un écran suit le bloc où vous êtes. Boutons, onglets actifs, rails, en-têtes pleins, halos de focus : sur un écran Campagnes tout passe au corail, sur un écran Tests à la couleur Bibliothèque, sans que vous ayez rien à régler écran par écran. Les trois : Bibliothèque (violette par défaut — Tests et Questions), Questionnaires (verte par défaut) et Recrutement (corail par défaut — campagnes, postes, clients, candidats). Un aperçu en direct montre les trois rails côte à côte pendant que vous les réglez, et le bouton « Réinitialiser » vu plus haut les remet toutes à leur valeur d'origine.

Une teinte très claire n'est jamais refusée : les rails et pastilles la gardent telle quelle, et seuls les aplats (boutons, en-têtes pleins) sont assombris juste assez pour que le texte reste lisible — ou, si la teinte est vraiment lumineuse, c'est le texte du bouton qui passe au sombre. Une note discrète vous le dit pendant que vous choisissez. Vous pouvez donc mettre votre bibliothèque en jaune : les rails seront jaunes, les boutons resteront lisibles.

Le menu latéral suit la même logique : le filet qui longe un groupe et l'entrée sélectionnée portent la couleur de leur bloc — Bibliothèque, Questionnaires, Recrutement, et le dégradé pour Collaboration. Vous voyez donc où vous êtes avant même de lire le libellé.

Certains écrans n'appartiennent à aucun bloc et gardent l'indigo par défaut : le tableau de bord, les paramètres, les écrans d'administration, ainsi que le fond de la barre latérale et la barre du haut — le cadre de l'application ne change pas de couleur quand vous passez d'un monde à l'autre, c'est lui qui vous dit où vous êtes revenu. Cet indigo-là n'est pas réglable.

Un test fait partie de la bibliothèque : il en porte donc la couleur. Le réglage « Bibliothèque » ne teinte pas seulement les accents des écrans Tests et Questions — il déplace d'un coup toute référence à un test dans l'application : rails et pastilles de test, mini-rail des cartes « Résultats partagés », lignes des sélecteurs d'épreuve, panneaux Tests d'un candidat ou d'une campagne, référence test du fil « Demandes / Partages ». Mettez votre bibliothèque en rose, et un test est rose partout.

Trois familles échappent au thème : les couleurs sémantiques (danger, avertissement, succès, pastilles de domaine et de difficulté), les couleurs du fil d'échanges d'un partage — les noms colorés par auteur et les jalons de la conversation —, et la signature de l'IA (voir L'assistance IA). Un fil de discussion doit se lire pareil des deux côtés du lien, et un geste d'IA se reconnaître à l'identique d'un écran à l'autre ; aucun réglage de cabinet ne les atteint.

Vos couleurs restent chez vous. Côté candidat et côté client, ce sont votre logo, votre nom et votre police qui portent votre marque — pas vos trois couleurs. C'est voulu : elles servent à dire où vous êtes dans une application que vous parcourez tous les jours, et votre candidat, lui, voit un écran, une fois. Les aplats de ces pages gardent donc les couleurs Evalixo.

Les e-mails

Les e-mails (invitation, relance, questionnaire, parcours de campagne) sont des gabarits personnalisables par variables ({{candidateFirstName}}, {{testName}}, {{link}}…) avec aperçu en direct et envoi d'un test à votre propre adresse avant de diffuser. Le nom d'expéditeur, lui, vient de votre marque : le nom de votre cabinet dès que votre plan inclut la marque blanche, « Evalixo » sinon.

L'onglet IA

Un onglet IA complète ces paramètres : il décide de ce que l'IA a le droit de faire pour votre organisation — activation, correction automatique en fin de passage, quotas mensuels et consommation.

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